Accueil Elevage

Patrick Mauën et ses «Clapiers d’antan» remettent la viande de lapin au goût du jour

Ce n’est pas pour rien que Patrick Mauën est surnommé « Monsieur lapin ». Ce policier s’est lancé il y a quelques années dans l’aventure cunicole. Alors qu’au départ, il s’agissait d’un projet personnel, suite à l’engouement pour cette viande, délaissée par certains mais adorée par d’autres, il a créé « Les clapiers d’antan ». Un succès pour ce passionné qui gère tout : de la naissance des lapereaux à la commercialisation des produits.

Dénicher un éleveur de lapins de chair dans nos régions n’est pas une mince affaire… En effet, ces cuniculteurs se font de plus en plus rares. Pourtant, certains sont de fervents défenseurs de cette viande. C’est le cas de Patrick Mauën. Chez lui, à Lesve, en région namuroise, il en élève 300 par an, le tout grâce à ses 12 femelles et à son mâle. « Cela reste à un petit niveau », explique celui qui ne cherche pas la quantité mais plutôt la qualité. Une recette qui fonctionne.

En...

Article réservé aux abonnés

Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter ou Activez votre accès numérique
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Elevage

Les abattages de vaches et taureaux enregistrent un repli significatif en 2025

Elevage Entre janvier et novembre 2025, les abattoirs belges ont produit moins de viande qu’au cours de la même période, un an auparavant, ressort-il des derniers chiffres (provisoires) publiés par Statbel. La tendance à la hausse de la production enregistrée en 2024, après une année 2023 difficile, ne s’est donc pas poursuivie en 2025. Toutefois, le rendement total en viande issue de l’abattage de porcs, vaches, taureaux, veaux et poulets de chair n’a pas connu de baisse alarmante, celle-ci étant inférieure à 1 %.
Voir plus d'articles