Fièvre catarrhale ovine : une aide financière pour les analyses pour les cas cliniquement suspects
Avec l’arrivée de l’été, la Belgique entre à nouveau dans la saison de transmission de la fièvre catarrhale ovine (FCO). Afin de garder une bonne vue sur la circulation du virus et de détecter à temps d’éventuels nouveaux sérotypes, il reste essentiel de notifier et d’échantillonner correctement les cas suspects. Dans ce contexte, un budget a été débloqué afin de financer des analyses relatives à des cas cliniquement suspects, indique l’Afsca

La FCO est une maladie soumise à déclaration obligatoire. Cela signifie que l'éleveur doit contacter un vétérinaire dès qu'il soupçonne un cas chez des animaux sensibles à cette maladie (bovins, ovins, caprins, cervidés et camélidés d'élevage). Si le vétérinaire inclut également la FCO dans son diagnostic différentiel, un prélèvement d’un échantillon de sang total doit être effectué en vue d'analyses par PCR. Les échantillons sanguins doivent être transmis à l’Arsia. Si les échantillons s’avèrent positifs pour la fièvre catarrhale ovine mais négatifs pour les sérotypes 3 et 8, des analyses supplémentaires seront effectuées pour détecter d’autres sérotypes.
Dans le cadre de la surveillance du virus de la FCO, un budget a été débloqué afin de financer des analyses relatives à des cas cliniquement suspects. Une fois ce budget entièrement utilisé, les frais liés aux analyses seront à la charge de l’éleveur. Lorsque cette enveloppe disponible sera presque épuisé, cela sera communiqué en temps utile et de manière claire au secteur, afin que les éleveurs et les vétérinaires concernés en soient informés à l’avance. Par ailleurs, les analyses effectuées dans le cadre du protocole d’avortement (lésions cérébrales typiques chez les veaux et les agneaux) restent toujours à la charge de l’Afsca.





