Accueil Bovins

Tuberculose et fiève catarrhale: l’Afsca fait le point

L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) fait savoir que deux nouveaux foyers de tuberculose bovine ont été identifiés en Belgique les 29 novembre et 1er  décembre.

Temps de lecture : 2 min

Le premier foyer concerne une exploitation de « bovins viandeux – d’engraissement de bovins – étable de négociant – exportateur » qui se situe en Flandre-Occidentale et qui comptait environ 200 bovins. Le second implique une exploitation de « bovins viandeux – d’engraissement de bovins » qui se situe dans le Limbourg et qui comptait environ 40 bovins.

Les quatre derniers foyers identifiés sur notre territoire l’ont tous été dans le cadre de l’enquête épidémiologique initiée suite à la constatation du premier foyer dans la province d’Anvers, fin juillet. Parmi les cinq foyers, deux exploitations sont également actives dans le commerce de bétail. De ce fait, un très grand nombre d’exploitations de contact ont été reprises dans l’enquête épidémiologique.

Et la fièvre catarrhale ?

L’enquête française faisant suite au récent foyer de fièvre catarrhale de sérotype 8 découvert en Moselle le 3 novembre dernier n’a actuellement démontré aucune circulation virale. Aucune zone réglementée n’a été définie en Belgique suite à la découverte de ce cas situé à moins de 150 km de nos frontières.

À ce jour, il n’existe encore aucune zone réglementée en Belgique, mais la situation peut changer à tout moment, aussi bien suite aux constatations faites en France que suite à l’apparition du virus en Belgique (il existe notamment un risque d’importation du virus via le commerce de bétail !).

L’Afsca continue dès lors de recommander la vaccination des animaux contre la fièvre catarrhale et la plus grande prudence pour les mouvements de bétail en provenance des zones réglementées.

A lire aussi en Bovins

Aux Saveurs du Moligna, grandir sans perdre la main

Bovins À Buissonville, Maddly Ramelot a trouvé sa place dans la ferme en se forgeant son propre métier. Après neuf années dans l’industrie pharmaceutique, elle a fait du lait de l’exploitation la matière première des Saveurs du Moligna, développant au fil des ans glaces, beurre et yaourts plusieurs fois récompensés. Aux côtés de son mari, Jean Borlon, elle défend aujourd’hui un modèle à taille humaine, où la réussite ne se mesure pas nécessairement à la croissance, mais à la capacité de préserver la maîtrise du produit et le plaisir de le faire.
Voir plus d'articles