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Cherchez le coupable du dérèglement climatique

Après l’agriculture bien que raisonnée, ce sont les éleveurs et engraisseurs qui sont dans le viseur de Greenpeace. Le méthane produit lors de la digestion de nos ruminants serait responsable des caprices de notre climat.

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En première page du journal régional, cette très « sérieuse » ONG qu’est Greenpeace propose finalement « la solution » pour protéger notre climat : la réduction de 83 % de la production de viande, en d’autres termes, la mise à mort de milliers de fermes d’élevage et d’engraissement.

Ne serait-il pas opportun de rappeler à ces « spécialistes » de l’environnement qu’il y a 50 ans, les gens vivaient en harmonie avec une nature bien vivante ? Dans les steppes africaines, les antilopes, telles des flèches, dépassaient les gazelles sous les yeux admiratifs des impalas, des oryx et des gnous. Dans le désert, les chameaux, dromadaires et girafes faisaient la fierté des nomades. Les vaches sacrées en Inde, les bisons chez les Amérindiens, les Zébus à Madagascar avaient tous leur rôle à tenir. Tous ces animaux, heureusement en grand nombre autrefois, étaient indispensables à la vie assurant nourriture, vêtements, traction, mobilité et tradition. Conscients que certains sont en voie d’extinction, beaucoup de passionnés d’environnement voudraient revivre ce temps, tout en oubliant que ces animaux sont des RUMINANTS produisant du méthane. Bien plus nombreux à l’époque que nos bovins aujourd’hui, leur émission ne paraissait pas perturber le climat. Tout en « ruminant » contre l’agriculteur resté au pays pour soigner son bétail, des vacanciers brûleront du kérosène jusqu’en Afrique du Sud pour visiter en gros 4x4 la réserve de Kruger. Par contre, Greenpeace souhaite que nous buvions 15 % de lait en plus, avec moins de vache et moins d’élevage intensif. Allez comprendre, je ne dois pas avoir les mêmes piles qu’eux dans ma calculette !

A. Jadin,

de Meux

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Voix de la terre Il y a quelques semaines, un ami agriculteur m’a sacrément aidée. Le genre de service où il s’est levé à 4 heures du matin et est reparti quatre heures plus tard sur son exploitation, commencer sa journée alors qu’il en avait déjà une demie dans les jambes par ma faute. Je lui ai demandé combien je lui devais, sur ce il m’a répondu que quelques boules de foin feraient bien l’affaire. Je trouvais que ce n’était pas assez, alors je lui en ai proposé le double mais hélas, c’est déjà trop généreux. Lui aussi a déjà assez de foin. Mais alors qu’est-ce qui, sur nos terres, vaut encore son pesant d’or ?
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