Accueil Bovins

Un repreneur pour l’abattoir de Bastogne

L'offre de reprise de la société Swaegers pour l'abattoir de Bastogne a été acceptée, annonce vendredi l'association d'intercommunales Idelux. L'opération concerne l'ensemble du site de plus de six hectares, qui était à l'arrêt depuis les déclarations de faillite d'Abattoir et marché de Bastogne (AMB) et Qualibeef (ex-Veviba) à la fin août.

Temps de lecture : 2 min

En mars 2018, l’entreprise Veviba s’était retrouvée au cœur d’un scandale sanitaire, lorsque son agrément lui avait été retiré à la suite d’une perquisition sur le site de l’entreprise comptant un abattoir, un atelier de découpe et un surgélateur industriel. Des infractions relatives à des falsifications des renseignements sur la date de congélation de la viande et à une non-conformité des produits avaient été constatées. Un changement de nom en Qualibeef et de management avait été opéré en vue de pouvoir relancer l’entreprise, en vain, et 54 personnes avaient dû être licenciées.

Fin septembre, le ministre wallon de l’Agriculture, Willy Borsus, avait indiqué sans le nommer que seul un candidat-repreneur s’était fait connaître, bien que cinq parties aient montré préalablement de l’intérêt.

On sait aujourd’hui qu’il s’agit de la société Swaegers, dont l’offre de reprise pour l’abattoir de Bastogne a été acceptée par le comité de secteur du Centre de valorisation de la viande de Bastogne et les conseils d’administration d’Idelux. L’opération concerne l’ensemble du site de plus de six hectares, dont 17.500 m² de bâtiments.

La société, déjà à la tête d’un abattoir et d’une salle de découpe à Hoogstraten, ambitionne de relancer l’activité dans le courant du premier trimestre 2020.

A lire aussi en Bovins

Olivia Germeau, la passion des concours au-delà des clichés

Bovins G.O : avec cette signature, on reconnaît la plume et les photographies d’Olivia Germeau. Équipée de son carnet et de son appareil, cette jeune femme immortalise dans nos pages les concours Blanc Bleu Belge. Une passion pour la race qui ne date pas d’hier… Chez elle, à Maffe, elle s’est confiée sur son activité, une manière de découvrir qui se cache derrière ces articles. Une interview réalisée dans le cadre de l’année internationale des agricultrices.
Voir plus d'articles