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«La maison brûle et nous regardons ailleurs!»

En ce début d’année, j’ai décidé de ne plus être sage. Au diable les vœux mielleux. La haine, voilà un vilain mot. Mais c’est le sentiment le plus juste pour qualifier mon dégoût pour la pollution tous azimuts aussi bien sur les bords de nos chemins de campagne jonchés de plastiques, de canettes de coca, de bière que dans le monde en général. Notre consommation exagérée de produits finis « hyper » emballés en tous genres. L’obsolescence des appareils électro-ménagers, les achats par internet dont 40 % reviennent pour échange ou même pas… et qui sont détruits car c’est trop coûteux de les retrier et de les dispatcher dans leurs énormes stocks. Comme disait Jacques Chirac : « la maison brûle et nous regardons ailleurs ». Tous sont d’accord pour dire qu’il avait vu juste mais personne ne bouge.

L’Australie brûle vraiment et certains croient encore à la fatalité ! L’Homme, cet être intelligent, du moins en est-il si sûr et si fier, sera-t-il assez fou pour tout détruire ? Tant et tant d’animaux paient le lourd tribut du réchauffement climatique dont ils sont innocents. Bientôt et c’est déjà d’actualité, les hommes vont toucher à l’Arctique où le réchauffement climatique est deux fois plus rapide que la moyenne mondiale mais son sous-sol est si riche ! L’homme ne respecte rien, toute la planète lui est acquise. Et tant pis pour les générations suivantes. Leur restera...

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