Accueil Bovins

Deux vaches mortes de déshydratation à cause d’un acte de malveillance à Waterloo

Deux vaches sont mortes de déshydratation, lundi à Waterloo, vraisemblablement à cause d’un acte de malveillance, a-t-on appris mardi auprès de la police locale.

Temps de lecture : 1 min

Des promeneurs en famille ont alerté les services de police, lundi après-midi peu après 15h00, après avoir aperçu deux cadavres de bovins gisant dans une prairie proche du ring 0, entre la station d’épuration et le campus waterlootois du Berlaymont.

Les policiers ont constaté qu’une pierre avait été posée au niveau de l’abreuvoir automatique, bloquant l’arrivée d’eau.

À l’heure du constat, deux vaches étaient décédées de déshydratation.

Trois autres vaches et un taureau présentaient des signes manifestes de déshydratation. Lorsque les animaux ont été abreuvés, leur état s’est rapidement amélioré. Ils ont été pris en charge par le fermier propriétaire et un vétérinaire et transportés dans une étable pour s’y reposer et bénéficier de soins.

L’unité du bien-être animal du service public de Wallonie a été avisée. Une enquête pour maltraitance animale a été ouverte auprès de la zone de police de Waterloo.

Belga

A lire aussi en Bovins

Secteur bovin européen: et si la réalité était plus nuancée qu’on ne le pense?

Bovins Trop polluant, trop émetteur, incompatible avec la transition climatique : le secteur bovin reste souvent réduit à ses seules émissions. Pourtant, dans certaines régions, les prairies permanentes couvrent près de 48 % de la surface agricole utile et captent près d’une tonne de carbone par hectare et par an, pouvant compenser une part significative des émissions des animaux. La transition du secteur se mesure aussi concrètement puisque, selon le moniteur de la durabilité de Belbeef, 70 % des éleveurs suivis fixent du CO₂ dans leurs sols, 53 % utilisent des sources d’eau alternatives et près d’un quart produisent leur propre énergie renouvelable.
Voir plus d'articles