Le quota pour la volaille devrait ainsi passer de 90.000 t à 120.000 t. Celui pour le blé passera de 1Mt à 1,3Mt, tandis que celui pour le maïs sera fixé à 1 Mt (contre 650 000 t). Concernant le sucre, l’évolution sera plus importante (100.000 t au lieu de 20.000 t actuellement). L’exécutif européen estime que cela permet de refléter l’évolution du marché par rapport aux montants prévus en 2016. Cela reste, cependant, au-dessous des volumes des mesures commerciales autonomes, mises en place en 2022 après le déclenchement de la guerre. Les contingents pour le miel (35.000 t) et l’orge (150.000 t) ont également vu leur montant augmenter. En contrepartie, l’UE a obtenu une hausse des quotas pour trois produits : le porc (45.000 t), la volaille (120.000 t) et le sucre (100.000 t). Le reste des exportations sera soit libéralisé, soit bénéficiera d’une réduction importante des droits. L’accord doit encore faire l’objet d’une validation du Conseil de l’UE. La commission européenne espère être en mesure de le présenter d’ici la fin juillet.
