demeure critique
Toutefois, ces progrès sont encore fragiles puisque l’ensemble de la bande de Gaza reste toujours classé en situation d’urgence (phase 4 de l’IPC) jusqu’en avril 2026. Malgré cette amélioration, la population de la bande de Gaza continue de faire face à des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë et de malnutrition aiguë, analysent les auteurs. Et d’ajouter que bien que l’aide humanitaire, y compris l’aide alimentaire, ait augmenté, seuls les besoins de survie de base sont couverts.
Dans le pire des scénarios envisagés par l’IPC (reprise des hostilités et arrêt des flux humanitaires et commerciaux), l’ensemble de la bande de Gaza risque la famine jusqu’à la mi-avril 2026. « Cela souligne la gravité et la persistance de la crise humanitaire », précisent les auteurs.











