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Arrachages des pommes de terre en Europe de l’ouest: peu de progrès...

Peu de progrès dans l’avancement des arrachages de pommes de terre depuis la semaine dernière. On estime qu’il reste de 15 à 20 % des surfaces à récolter pour l’ensemble des 4 pays NEPG (soit entre 3,5 et 4 millions de tonnes), principalement dans les zones côtières de France, Belgique et Pays-Bas.

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Les machines sont complètement à l’arrêt depuis vendredi dernier, et elles n’avaient que très difficilement progressé les jours précédents.

Aux Pays-Bas, les régions côtières ont reçu plus de 100 mm depuis début novembre, et il reste plus de 25 % des surfaces à récolter dans le Sud-ouest. Il faut minimum 1 à 2 semaines sèches pour envisager la récolte. La qualité douteuse des lots récoltés induit une offre urgente, tandis que des parcelles sont considérés comme (partiellement) perdues une fois que le pied des buttes est resté sous eau.

En Belgique, l’ouest de la Flandre est en grandes difficultés, avec des pluies extrêmes sur le Westhoek qui ont condamné de nombreux lots à passer l’hiver au champ, voire à être définitivement perdus.

La situation est même encore plus critique dans le Nord/Pas-de-Calais avec des inondations complètes de villages et de campagnes. La région produit 58.000 ha, dont plus de 10 % ne sont pas arrachés.

C’est en Allemagne que la récolte est la plus avancée, mais la fin des récoltes est aussi très compliquée, surtout en Basse-Saxe.

Au Royaume-Uni, la baisse des surfaces se conjugue avec un rendement plutôt faible et environ 15 % des superficies restent à arracher, principalement dans le Centre de l’Angleterre et en Ecosse où des inondations ont rayé de nombreuses parcelles.

D’après la Fiwap

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