Accueil Elevage

FCO3 : « Le plus grand nombre possible d'ovins et de bovins doivent être protégés par la vaccination »

Ces derniers jours, les premiers cas de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 (FCO3) de la saison 2024 ont été confirmés en Belgique par le laboratoire national de référence Sciensano. Il s'agit d'ovins et de bovins dans les provinces du Brabant flamand, du Limbourg et de Liège. Les animaux ont été testés en vue d'une exportation ou dans le cadre d'une suspicion clinique. 

Temps de lecture : 2 min

Aux Pays-Bas et en Allemagne, des dizaines de cas ont déjà été confirmés cette année. Par ailleurs, une vague d'infections est également attendue dans notre pays pour le second semestre. Les analyses de 2023 aux Pays-Bas ont montré que 50 à 75 % des ovins malades sont morts. Raison pour laquelle, l'Afsca demande que le plus grand nombre possible d'ovins et de bovins soit protégé par la vaccination.

Rappelons qu’il existe actuellement 3 vaccins contre la FCO3. Ces derniers réduisent la virémie et protègent contre la mortalité, mais pas complètement contre tous les signes cliniques. Par conséquent, même les animaux vaccinés peuvent encore présenter des symptômes.

Compte tenu de ces éléments et en raison du manque de données sur les vaccins, aucun bovin ou ovin ne peut actuellement être certifié pour être déplacé vers d'autres États membres sur la base de la vaccination, indique l’Afsca. Toutefois, la certification sur la base des exceptions accordées par les États membres reste possible.

Il est extrêmement important de rester vigilant à l'égard de la FCO pendant cette période. La fièvre catarrhale est une maladie à déclaration obligatoire. En cas de suspicion, il est nécessaire de contacter le vétérinaire et de faire prélever des échantillons pour l'analyse du virus. Les frais d'analyse sont pris en charge par l’Afsca. 

Plus d’infos sur cette maladie sur le site de l’Afsca : https://urlz.fr/rjrz

A lire aussi en Elevage

Aux Saveurs du Moligna, grandir sans perdre la main

Bovins À Buissonville, Maddly Ramelot a trouvé sa place dans la ferme en se forgeant son propre métier. Après neuf années dans l’industrie pharmaceutique, elle a fait du lait de l’exploitation la matière première des Saveurs du Moligna, développant au fil des ans glaces, beurre et yaourts plusieurs fois récompensés. Aux côtés de son mari, Jean Borlon, elle défend aujourd’hui un modèle à taille humaine, où la réussite ne se mesure pas nécessairement à la croissance, mais à la capacité de préserver la maîtrise du produit et le plaisir de le faire.
Voir plus d'articles