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Le bon coupable

J’ai repris ici le titre d’un roman d’Armel Job, écrivain de Bastogne, non pas pour me lancer dans une hasardeuse critique littéraire, mais bien pour vous parler -encore !- de la Langue Bleue. Que GLB et ses sbires n’aboient point comme des roquets, je ne vais pas non plus disserter sur la langue bleue du libéralisme engagé, blatérée depuis trois mois en Wallonie dans les cénacles du pouvoir politique… Une autre Langue Bleue préoccupe toutes nos pensées : une catastrophe sanitaire inimaginable, le pire désastre qu’aient connu nos élevages depuis la guerre 40-45 ! Par action ou par omission, où avons-nous péché pour mériter une telle punition ? En d’autres mots plus crus : qui a merdé, dans cette affaire ?

Lorsqu’une tragédie inattendue survient, la réaction se passe en quatre temps : le déni, la révolte, l’acceptation, la reconstruction. C’est un grand classique.

Au début, nous nous disions : «  Ce ne sera pas pour nous, comme en 2007.  ». Et puis, pas...

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Voix de la terre « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors, ils l’ont fait ». La citation de Mark Twain dérive d’un bon mot tiré d’un film de Marcel Pagnol, à prononcer avec l’accent provençal : « Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait ! ». Le terme « imbécile » doit être ici compris comme une personne qui ne suit pas les conventions et ose aller à l’encontre de ce que l’on attend de lui. Car il ne fallait pas être un imbécile (= un idiot) pour accéder à la Grand-Place de Bruxelles en tracteur et y déverser une benne de pommes de terre !!
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