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Comme une odeur d’incendie…

Se plaindre ? Qui donc se plaint de nos jours ? Un peu tout le monde, ai-je l’impression… Les agriculteurs ne sont pas les seuls experts en jérémiadiologie, tant s’en faut ! Il est vrai que nous vivons une période particulièrement rock and roll, où les grands bouleversements économiques et politiques se succèdent à toute vitesse, comme autant de tornades aussi imprévues que dévastatrices, lesquelles envoient valdinguer nos certitudes et notre confiance dans l’avenir.

Zut alors ! Moi qui rêvais d’une retraite sans soucis, peinard le chat. Enfin voilà, on aura bien profité, comme on dit, de ces années insouciantes où nous étions du côté des « gentils » Occidentaux, face aux « méchants » Russes. Mais aujourd’hui, dans quel camp sommes-nous ? Les braves, ou les salauds ? Un peu les deux, sans doute. Nos pays européens se réarment et trouvent soudain beaucoup d’argent pour acheter des armes, sans se soucier des défis sociaux et environnementaux, autrement cruciaux. Et puis l’autre zigoto Outre-Atlantique s’amuse à...

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Voix de la terre L’odeur d’égout est reconnaissable entre toutes : subtil mélange d’arômes d’eaux usées aux vagues relents de lessive, madeleine de Proust sans le « s » qui ne suscite guère l’envie de respirer et fait froncer le nez… On subit ses assauts quand il faut déboucher la fosse septique ou explorer le siphon d’un WC. On détecte ses miasmes en senteur de fond quand on déambule dans une grande ville ou aux abords de certaines rivières au sortir des villages. Mais au beau milieu de la campagne ? Impossible me direz-vous !
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