Accueil Politique

Depuis le 1er janvier 2024, 53 permis de détention d'animaux ont été retirés en Wallonie

Il était interrogé lundi, en commission du parlement wallon, sur les multiples dossiers de maltraitance animale qui ont secoué la région ces derniers mois.

Temps de lecture : 2 min

« L'interdiction partielle ou totale de détention, le retrait du permis de détention, temporaire ou définitif sont des décisions qui relèvent exclusivement des compétences du fonctionnaire sanctionnateur ou de l'autorité judiciaire. Elles ne peuvent intervenir qu'à la fin d'une instruction administrative ou pénale dont la durée peut malheureusement s'étendre sur plusieurs années, notamment en raison des recours », a rappelé le libéral. 

 « Durant cette période, aucune base légale ne permet d'empêcher une personne qui a commis une infraction de continuer à acquérir ou détenir des animaux «, a-t-il ajouté en rappelant la révision en cours du Code du bien-être animal. « Avec un objectif clair: renforcer les sanctions afin de rendre les peines plus dissuasives et de lutter réellement contre l'impunité, en particulier dans les cas de récidive.»

« Il sera également question de permettre la suspension automatique du permis de détention d'animaux dès qu'une saisie est opérée, et ce, pendant toute la durée de l'enquête. Cette mesure constitue un minimum indispensable pour protéger efficacement les animaux», a poursuivi le ministre-président.

 « Mon objectif est clair : éviter les drames, sanctionner les comportements inacceptables et renforcer durablement le bien-être animal en Wallonie », a-t-il conclu.

A lire aussi en Politique

Pour Christophe Hansen, «Le renouvellement générationnel est un enjeu de société»

Politique De passage à la Foire de Libramont, le commissaire Christophe Hansen a pris le temps d’accorder un entretien à notre Rédaction. L’occasion de revenir sur les principaux dossiers qui agitent aujourd’hui le monde agricole : l’accord UE-Mercosur, les clauses de réciprocité, la future politique agricole commune ou encore le renouvellement des générations. Face aux inquiétudes exprimées par les filières d’élevage, le Luxembourgeois défend une approche qu’il veut à la fois pragmatique et exigeante : préserver l’ouverture commerciale de l’UE tout en renforçant les garanties offertes aux producteurs européens.
Voir plus d'articles