Comment reprendre le fil du dialogue entre riverains et agriculteurs ?











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La bataille sur la future politique agricole commune (Pac) bat son plein au parlement européen. Avec plus de 3.500 amendements déposés sur le projet de rapport de la commission de l’Agriculture (Comagri), les eurodéputés affichent déjà leurs profondes divergences sur les futurs équilibres. Derrière ces milliers de propositions se dessinent plusieurs visions de l’agriculture européenne et du ciblage des soutiens publics.

La commission Agriculture du parlement européen a engagé, en juillet, l’examen du rapport de l’eurodéputée irlandaise Maria Walsh consacré à la relève générationnelle. Si les groupes politiques convergent largement sur le diagnostic, les solutions continuent d’opposer les familles politiques à l’approche des négociations sur la future Pac.

Face au risque grandissant de désertification vétérinaire dans les campagnes wallonnes, la Wallonie déploie un plan inédit de 680.000 € destiné à susciter de nouvelles vocations en médecine vétérinaire rurale. Annoncé quelques jours avant l’ouverture de Libramont, ce dispositif a été présenté dans le détail sur le champ de foire par Léonard Theron, vice-président de l’UPV (Union professionnelle vétérinaire), qui en a exposé les principaux mécanismes et les ambitions. Il mise sur des stages précoces, un dispositif de mentorat et des aides à l’installation afin d’enrayer une crise qui menace directement l’avenir des élevages wallons.

En présentant, en juillet, son plan d’action sur les protéines végétales, parallèlement à sa stratégie en faveur de l’élevage, la commission entend faire de l’autonomie protéique un pilier de la souveraineté alimentaire de l’UE. Face à une dépendance persistante aux importations, notamment pour l’alimentation animale, l’exécutif affiche une ambition claire : renforcer la production européenne, structurer les filières et réduire les vulnérabilités mises en lumière par les crises géopolitiques et les tensions sur les marchés agricoles.

De passage à la Foire de Libramont, le commissaire Christophe Hansen a pris le temps d’accorder un entretien à notre Rédaction. L’occasion de revenir sur les principaux dossiers qui agitent aujourd’hui le monde agricole : l’accord UE-Mercosur, les clauses de réciprocité, la future politique agricole commune ou encore le renouvellement des générations. Face aux inquiétudes exprimées par les filières d’élevage, le Luxembourgeois défend une approche qu’il veut à la fois pragmatique et exigeante : préserver l’ouverture commerciale de l’UE tout en renforçant les garanties offertes aux producteurs européens.







La ministre wallonne de l’Agriculture a tenté d’apporter, ce mercredi 29 juillet, des apaisements aux agents forestiers inquiets concernant un projet de réforme du DNF, le Département de la nature et des forêts au sein de l’administration wallonne.

Le Premier ministre Bart De Wever est venu pour la première fois lundi à la Foire agricole de Libramont, grand-messe du secteur, où ce « vrai garçon de la ville », comme il se décrit lui-même, a pu aller à la rencontre de mondes agricole et agro-alimentaire guère épargnés par les crises.

La Wallonie et ses partenaires au sein de la Grande Région ont signé dimanche, en marge de la Foire agricole et forestière de Libramont, une «Charte des zones rurales». Le document, qui formalise un cadre de travail et de coopération transfrontalière, témoigne de la volonté partagée d’œuvrer pour le développement durable, l’attractivité et la vitalité des zones rurales.

Le président du syndicat agricole Fugea, Philippe Duvivier, a annoncé « faire un pas de côté » et « transmettre les rênes de la Fugea à un conseil d'administration jeune, dynamique et pleinement engagé. » C'est le vice-président Quentin Goffinet, originaire de Malmedy, qui lui succède à la présidence de la Fugea.

À l’occasion d’un séminaire de presse organisé par la Direction générale de la Santé et de la Sécurité alimentaire (DG Santé) de la commission européenne, les participants ont découvert les coulisses du Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF). Peu connu du grand public, ce réseau d’alerte constitue pourtant l’un des piliers de la sécurité alimentaire européenne. Son rôle : permettre aux autorités des États membres d’échanger en temps réel toute information concernant un aliment ou un aliment pour animaux susceptible de présenter un risque pour la santé.
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