Histoires cochonnes

Histoires cochonnes

Sans doute n’ont-ils jamais entendu parler de la peste porcine africaine… Depuis une dizaine de jours, mon bosquet de chênes centenaires est devenu le « Bed & Breakfast » d’une famille de sangliers. Chaque matin, vers huit heures, je vais saluer mes copains et essayer de les compter. Ils sont au nombre de vingt ou vingt-cinq, environ : trois grosses laies hirsutes et toute une flopée de bêtes rousses et de marcassins. Museaux au sol, ils se bâfrent de glands en couinant et grognant. Cette année, ils ont le poil brillant d’animaux bien nourris, rien de comparable avec les...

Cet article est réservé aux abonnés

Lire la suite de cet article ? Enregistrez-vous gratuitement et lisez 3 articles supplémentaires

Enregistrez-vous pour lire plus d'articles gratuitement
J'en profite
Je suis abonné et
je dispose déjà d'un compte
Je me connecte
Je suis abonné au journal
mais n'ai pas encore activé mon compte en ligne
Je m'inscris

Le direct

Le direct