Durabilité, bien-être et santé animale au cœur de l’année laitière 2021

Une profonde mise à jour du monitoring de durabilité est attendue cette année,  avec un accent plus prononcé sur le climat et sur le bien-être animal.
Une profonde mise à jour du monitoring de durabilité est attendue cette année, avec un accent plus prononcé sur le climat et sur le bien-être animal. - J.V.

MilkBE profite tout d’abord de cet anniversaire pour lancer un nouveau site internet : www.milkbe.org. Il constituera ainsi un nouvel outil de communication pour exposer le fonctionnement et les priorités de l’organisation aux producteurs laitiers et aux différents acteurs de la filière. Il s’articule autour de trois thèmes : la durabilité, la qualité et les relations interprofessionnelles au sein de la filière.

Une page d’accueil distincte a été spécialement conçue pour les éleveurs. Les principaux postes de travail de MilkBE qui influencent la gestion quotidienne de leur exploitation y sont repris. On y trouve ainsi le protocole du fonds botulisme, des informations sur les efforts de durabilité dans le secteur laitier et un exposé de la nouvelle obligation QFL relative à l’enregistrement de l’utilisation des antibiotiques dans les exploitations laitières.

Mise à jour profonde du monitoring de durabilité

Au-delà de ce nouveau site internet, MilkBE doit aborder 2021 en tenant compte de plusieurs évolutions, notamment législative. Ainsi, le Pacte vert de l’Union européenne deviendra un important cadre de référence pour les futures activités de l’organisation.

Les efforts en matière de durabilité et de digitalisation se poursuivront. Les travaux préparatoires conduits en 2020 se traduiront, cette année, par une profonde mise à jour du monitoring de durabilité, avec un accent plus prononcé sur le climat (entre autres des mesures de réduction des émissions de méthane) et sur le bien-être animal.

Par ailleurs, une plus grande attention sera portée aux différents programmes concernant la santé animale. Une maladie animale impacte l’exploitation laitière proprement dite, mais peut aussi hypothéquer, de plus en plus, les possibilités d’exportation des produits laitiers vers des pays tiers. « Une approche commune et approfondie pourra donc à la fois limiter les pertes et augmenter les revenus potentiels », estime l’organisation.

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