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Le bien-être animal: une priorité pour les éleveurs de la Coopérative PQA

Porc Qualité Ardenne tient à faire remarquer que les images tournées par l'organisation «AnimalRights» dans des porcheries flamandes sont des images volées et sorties d'un contexte inconnu. «Nous comprenons que ces images puissent choquer mais elles sont le résultat de la politique de prix bas qui pousse les producteurs à diminuer les coûts de production au détriment du bien-être animal. Mais quoi qu'il en soit, il ne faut pas faire d’amalgame. Il s’agit de cas particuliers qui ne concernent pas l’ensemble des éleveurs de la filière et certainement pas les éleveurs de la coopérative «Porc Qualité Ardenne». C’est pourquoi nous réfutons les allégations de l’organisation « Animal Rights» qui accuse «l’ensemble de la filière porcine»».

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Les labels qui sont défendus par PQA sont un gage de confiance pour les consommateurs. PQA rappelle que ce qui est en cause c’est le mode d’élevage qui ne respecte pas le comportement naturel des cochons. Les porcs élevés par les éleveurs de la coopérative bénéficient de bien plus d’espace et de lumière naturelle. Des incitants financiers sont donnés aux éleveurs faisant sortir leurs animaux où les élevant sur paille. Le label bio, également commercialisé par PQA, offre encore davantage de garantie sur le respect des animaux.

Aujourd’hui, sur le modèle économique fordien, le travail est divisé en plusieurs phases pour rendre le système plus efficace. Ainsi, le secteur est depuis une trentaine d’années de plus en plus compartimenté avec des fermes de naissance, des fermes d’engraissement, des abattoirs, des affineurs: à chacun sa spécialité.

Ce qui différencie PQA de la production de porcs au Nord du pays par exemple, c’est la maîtrise de toute la chaîne (circuit court), de l’étable à l’assiette. Les objectifs sont clairs: garantir une viande éthique, de qualité, savoureuse et saine.

Ainsi, la coopérative gère l’engraissement des porcs, leur alimentation (souvent produite au sein même des fermes), le transport des porcs vivants, l’abattage, l’atelier de découpe et de transformation ainsi que le transfert vers les artisans bouchers.

Si PQA a forgé sa réputation sur le respect que ses artisans passionnés ont pour leur métier et leurs bêtes, il apporte aussi une attention particulière à la formation continue de ses ouvriers. A titre d’exemple, tant au niveau de l’abattage que du transport des porcs vers l’abattoir, les ouvriers sont formés pour ne pas stresser les animaux et leur permettre une fin de vie la plus confortable possible. Notons que les porcs sont anesthésiés en groupe avant l’abattage, dans le calme. Cette méthode, qui permet d’éviter aux porcs de souffrir, est particulièrement innovante et témoigne de la volonté de PQA de se distinguer, au niveau européen, par la mise en place de «bonnes pratiques», respectueuses de la vie animale.

PQA

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