Vive les foins!
Impossible d’y échapper
: on a bien cuit ces jours-ci.

La fenaison d’autrefois, c’était toute une affaire ! De sa réussite dépendait la survie de la ferme, en ce temps d’avant le réchauffement climatique, où les hivers étaient longs, les printemps tardifs, les étés frais et humides. En Ardenne, on nourrissait les vaches sur l’étable d’octobre à mai, pratiquement 200 jours sur 365 ! On ne s’en plaignait pas : c’était ainsi, voilà tout.
Il fallait calculer et prévoir suffisamment de prairies à faucher, et quand le stock hivernal était constitué, on divisait celui-ci par 200. Si on avait récolté par exemple...
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