La culture de blé dur en Wallonie: les premiers enseignements de la vague de froid de février
Le blé dur – Triticum turgidum L. subsp. durum – fait l’objet d’une étude de terrain par le Centre wallon de recherches agronomiques depuis octobre 2018. Ces essais se poursuivent cette année avec un hiver qui aura permis d’apprécier plus concrètement la tolérance des variétés semées vis-à-vis du froid. Voici un éclairage sur les premières leçons à en tirer dans la perspective d’un développement de cette nouvelle filière dans nos régions.
Photo 3: vue extraite d’un essai variétal mené par le Cra-w, semé le 17 octobre dernier à Acosse. Elle illustre les différences significatives de tolérance au froid (variété sensible à gauche, variété résistante à droite) parmi les variétés testées.Photo 1 A: vue, le 19 février, de la variété Anvergur semée en octobre 2020.Photo 1 B: vue, le 19 février, de la variété Anvergur semée en novembre 2020.Photo 1 C: vue, le 19 février, de la variété Wintergold semée en octobre 2020.Photo 1 D: vue, le 19 février, de la variété Wintergold semée en novembre 2020.Photo 2 : dégâts de l’hiver sur blé dur à Ernage (Gembloux), dans une parcelle semée le 31octobre. La zone détruite (partie gauche sur la photo) correspond à une plage préalablement gorgée d’eau.
EconomieDans les campagnes wallonnes, les femmes sont partout. Elles assurent une part considérable du travail quotidien, participent à la gestion des exploitations, développent des activités de diversification, prennent en charge l’administratif, la vente directe, les soins aux animaux ou encore la transformation des produits. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’accéder officiellement à la direction des fermes, leur présence reste largement minoritaire. C’est ce décalage persistant qu’a mis en lumière, le 9 avril dernier, la députée socialiste Mélissa Hanus lors d’une question adressée à la ministre Dalcq.