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Y (re)penser en début de saison

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Comme le rappelle le Livre Blanc, réussir l’élimination des mauvaises herbes dans ses parcelles de céréales, c’est aussi :

– intervenir lorsque les adventices annuelles sont jeunes : elles sont d’autant plus sensibles, ce qui permet souvent des économies par la réduction des doses ;

– adapter le traitement en cas de fortes densités de mauvaises herbes : utiliser la dose maximale agréée ou raisonner « en programme » en incluant un passage à l’automne et un autre en sortie d’hiver ;

– alterner les produits de modes d’actions différents : dans la culture comme au fil des rotations, pour éviter l’apparition de résistances ;

– ne pas réduire exagérément les doses au risque de devoir multiplier les interventions ;

– prendre garde aux cultures à suivre dans la rotation : certains herbicides persistent longtemps dans le sol et ne sont pas forcément sélectifs de la culture qui succédera à la céréale ;

– rester prudent lors de mélanges d’herbicides et d’autres types de produits. Les mélanges avec de l’azote liquide sont à proscrire. En raison d'un risque d’incompatibilité physico-chimique, il est déconseillé d’associer dans une même bouillie des émulsions (EC, EW) avec des formulations solides de type WG, WP ou SG. Enfin, il faut considérer que tout produit ajouté à une bouillie herbicide comporte le risque d’accroître la pénétration de l’herbicide dans les plantes et de provoquer de la phytotoxicité ;

– être attentif aux conditions d’application : si celles-ci ne sont pas rencontrées, il est conseillé de différer le traitement.

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Courrier des lecteurs : Le show et l’effroi

Voix de la terre Quand le thermomètre s’emballe, nos méninges aussi ! Cette fin de juin 2026 nous aura rincés… mais sans verser une seule goutte de pluie : seule la transpiration aura coulé à flots ! Lors de certains après-midi, la canicule nous a même transformés en champions de survie en milieu hostile. Pour ceux qui en doutaient encore, le changement climatique n’est plus une théorie pour collapsologues alarmistes, mais une réalité sacrément bien collée à nos bottes. Nos aïeux répétaient souvent qu’« à la Saint-Jean, le temps change de dent », mais là, la météo a carrément sorti les crocs ! Autant dire que le foin n’a jamais été aussi chaud à rentrer…
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