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Y (re)penser en début de saison

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Comme le rappelle le Livre Blanc, réussir l’élimination des mauvaises herbes dans ses parcelles de céréales, c’est aussi :

– intervenir lorsque les adventices annuelles sont jeunes : elles sont d’autant plus sensibles, ce qui permet souvent des économies par la réduction des doses ;

– adapter le traitement en cas de fortes densités de mauvaises herbes : utiliser la dose maximale agréée ou raisonner « en programme » en incluant un passage à l’automne et un autre en sortie d’hiver ;

– alterner les produits de modes d’actions différents : dans la culture comme au fil des rotations, pour éviter l’apparition de résistances ;

– ne pas réduire exagérément les doses au risque de devoir multiplier les interventions ;

– prendre garde aux cultures à suivre dans la rotation : certains herbicides persistent longtemps dans le sol et ne sont pas forcément sélectifs de la culture qui succédera à la céréale ;

– rester prudent lors de mélanges d’herbicides et d’autres types de produits. Les mélanges avec de l’azote liquide sont à proscrire. En raison d'un risque d’incompatibilité physico-chimique, il est déconseillé d’associer dans une même bouillie des émulsions (EC, EW) avec des formulations solides de type WG, WP ou SG. Enfin, il faut considérer que tout produit ajouté à une bouillie herbicide comporte le risque d’accroître la pénétration de l’herbicide dans les plantes et de provoquer de la phytotoxicité ;

– être attentif aux conditions d’application : si celles-ci ne sont pas rencontrées, il est conseillé de différer le traitement.

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Quand les plantes deviennent des outils de dépollution

Cultures Utiliser des végétaux pour extraire les métaux lourds présents dans un sol : la phytoremédiation est séduisante, mais elle se heurte à une difficulté très concrète. Pour dépolluer, encore faut-il que les plantes poussent suffisamment. À Wroclaw, en Pologne, des chercheurs du projet européen Symbiorem expérimentent un géocomposite biodégradable qui retient l’eau au plus près des racines et augmente la biomasse végétale. Avec, à la clef, une meilleure extraction des contaminants.
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