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Des mérites injustement oubliés

Je veux abonder dans le sens de Marc Assin (À perdre la laine – 27/06/24).

Temps de lecture : 2 min

Il y a une bonne dizaine d’années, un vieux prof se révoltait sur le fait que la tonte des moutons était compensée par le délaissement de la laine au tondeur ! « Mais où va-t-on ? » me disait-il. Que dirait-il aujourd’hui que la laine n’est même plus suffisante pour rétribuer le tondeur ?

J’ai la détestation de dire que tout fout le camp ; mais quand même, n’y a-t-il pas à l’évidence un renversement des valeurs ?

J’en veux pour preuve ces qualités indéniables apparemment perdues dans la somme d’ignorance(s) du monde actuel, comme le soulignait Marc Assin.

La laine est climatisante, c’est de la silice naturelle. C’est une seconde mère ! Elle apporte aux arthrosiques, surtout pour les douleurs cervicales, la modération si pas la suppression de leurs douleurs si l’on porte un lainage – de préférence à même la peau – et/ou si l’on place une alèse couvre matelas en mouton sous le drap de lit, même en été. Deux des plus compétitives « laines » sont le cachemire et le lambswool. On peut même les laver car les machines ont un cycle « laine » performant. On ne s’en tient plus à l’obligation de les aérer pour les rafraîchir.

Avec mes deux brebis, Princesse Oï-Lili et Blue-Blue, mes « éco-pâtureuses », je n’ai vraiment aucun intérêt commercial dans le secteur de la laine, dont acte si vous voyez.

Marlène André

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