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Betteraves sucrières: réfléchir la protection au cas par cas

Dans son message du 5 septembre, l’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave (Irbab) recommande de bien analyser la situation des parcelles avant d’envisager un traitement.

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Cette semaine, près de 32 % des parcelles ont atteint le T2 et un peu plus de 44 % ont atteint le T3, constate l’Irbab. Et d’ajouter : « Nous avons même deux parcelles qui atteignent le seuil du 4e traitement ! ».

En ce début du mois de septembre, il faut réfléchir la protection au cas par cas :

– si les betteraves doivent être arrachées avant le 15 octobre, un traitement supplémentaire sera rarement rentable ;

– si l’arrachage est prévu pour le mois de novembre et qu’un traitement a été appliqué il y a plus de deux semaines, il est recommandé d’observer attentivement le (ré)développement de la cercosporiose. Si la cercosporiose se redéveloppe et qu’une variété sensible a été semée, un traitement supplémentaire doit être envisagé ;

– si la variété semée possède une bonne tolérance et que la cercosporiose est sous contrôle, le traitement fongicide peut être postposé ou non réalisé ;

– dans des champs sur lesquels la cercosporiose se développe déjà fort et n’est plus contrôlable, le traitement fongicide n’apportera pas de solution efficace.

L’évolution des maladies foliaires peut être suivie  ici.

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