Accueil Ovins, caprins

En élevage caprin: l’insémination artificielle pour accroître sa production et son cheptel

Visite chez François et Manon Lallemant-Drouguet du côté de Blanchefontaine qui élèvent près de 750 chèvres alpines. Lactations longues pour les unes, lactations courtes et insémination artificielle pour les autres, le schéma de reproduction permet au couple de travailler en circuit fermé tout en augmentant la production et le cheptel tant en qualité qu’en quantité. Rencontre.

F rançois Lallemant est un amoureux des chèvres. Depuis tout petit, il rêve de lancer son élevage. À 10 ans, son oncle lui offre sa première chèvre. Elle ne restera pas longtemps seule puisqu’il agrandira leur nombre pour en élever une vingtaine en bon hobbyiste qu’il devient. Et si ces parents ne sont pas agriculteurs – ses grands-parents l’étaient –, il avait toutefois « l’envie de faire de la chèvre »....

Article réservé aux abonnés

Accédez à l'intégralité du site et recevez Le Sillon Belge toutes les semaines

Abonnez-vous

Déjà abonné au journal ?

Se connecter ou Activez votre accès numérique
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

A lire aussi en Ovins, caprins

Le jeune âge: une période sous haute tension pour les ovins et les caprins

Ovins, caprins Sept pourcents, c’est le taux de morbidité médian dans le premier mois de vie au sein des troupeaux ovins et caprins wallons. Dans ces mêmes élevages, les valeurs maximales grimpent parfois jusqu’à 20 %. Interpellant ! C’est ce que révèle une étude menée par les services de l’Arsia avant l’épidémie de fièvre catarrhale ovine, tsunami viral qui aurait bien entendu dopé ses résultats.
Voir plus d'articles