PrioritaireRéunie le 12 janvier dernier, la commission Agriculture du parlement européen a tenu une audition consacrée aux maladies animales. Mais derrière l’enchaînement des épizooties, c’est une crise bien plus profonde qui s’est dessinée : décapitalisation des cheptels, tensions commerciales, perte de lisibilité politique, découragement des éleveurs. Une question s’impose désormais : l’UE sait-elle encore quel élevage elle veut défendre, et à quelles conditions ?