Si ce type de pâturage permet de créer un lien entre agriculteurs, c’est aussi le cas avec les habitants. « Nous nous sommes rendu compte que certains éleveurs, et surtout céréaliers, disaient qu’ils avaient retrouvé un certain contact avec les citoyens. Ils voyaient des couverts fleuris, trouvaient ça sympathique. Et puis, avec les moutons, on remet un peu d’élevage dans la boucle », raconte Cyril Regibeau.
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