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À Tournai, l’espoir d’une agriculture vivante

face à l’incertitude foncière

À la lisière de Tournai, dans ce coin de Hainaut occidental, la Ferme des Coquelicots s’est imposée en peu de temps comme un havre étonnamment vivant, où se réinvente la manière de cultiver et d’habiter la terre. Un projet nourri par trois trajectoires qui se croisent, où se mêlent agroécologie, élevage caprin, éducation, culture, accueil citoyen et circuits courts. Mais à mesure que la ferme rayonne, une ombre ancienne revient se glisser sous ses pas : celle d’un foncier éclaté, fragile, dont la précarité pourrait à tout moment en compromettre l’avenir.

L’histoire qui se joue ici dépasse largement les limites de ses 38 ha. Elle parle d’ancrage, de transmission, de souveraineté alimentaire, et de la place que la Wallonie veut donner à ses fermes.

Une rencontre improbableet la renaissance d’un lieu

À Ère, dans l’entité de Tournai, rien ne destinait l’exploitation de Michel Leclercq à devenir un laboratoire de transition agricole. Longtemps, elle a ressemblé à tant d’autres fermes wallonnes, façonnées par la filiation et le rythme des Blancs-Bleus Belges. Installé en...

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