Accueil Ovins, caprins

Deux étudiants wallons sélectionnés pour la Coupe du Meilleur Jeune Berger Européen

Corentin Rigaux (20 ans) et Jacky Deloyer (18 ans) ont été sélectionnés mardi pour participer à la première édition de la Coupe du Meilleur Jeune Berger Européen organisée dans le cadre de la 13e édition des Ovinpiades françaises qui se tiendront le 24 février prochain au salon de l’Agriculture à Paris. Les candidats ont été choisis à l’issue de la 1ère journée ovine interécoles agricoles organisée mardi au Centre de Recherches Ovines de l’Université de Namur, à Faulx-les-Tombes (Gesves).

Temps de lecture : 2 min

Initié par le Collège des Producteurs et mené en collaboration avec l’UNamur et l’Awé et le soutien opérationnel des étudiants de Gembloux Agro-Bio Tech, le concours inter-écoles agricoles vise à proposer une approche ludique du métier de berger, à travers des gestes essentiels que doit pouvoir maîtriser tout éleveur.

Ainsi, au cours de la journée de mardi, les jeunes étudiants, âgés de 16 à 24 ans, et issus de l’EPASC (Ciney) et l’IPEA (La Reid à Theux) ainsi que de deux étudiants en médecine vétérinaire à l’UNamur, ont participé à une série d’ateliers. Apprendre à manipuler un mouton, évaluer son état de santé, son état corporel, définir sa race faisaient notamment partie des critères de sélection.

À l’issue de la finale, c’est un candidat de l’UNamur qui s’est placé en première position, mais les participants aux Ovinpiades devant être issus d’écoles agricoles, les organisateurs ont donc choisi les deuxième et troisième lauréats. Corentin Rigaux (2e) étudie à la Reid (Theux), tandis que Jacky Deloyer (3e) étudie à Ciney.

(Belga)

A lire aussi en Ovins, caprins

Charlotte Mattelin, la vétérinaire devenue bergère

Ovins, caprins Au gré des grès, chemins hoquetant déroulent des pensées à l’emporte-soleil. Honnelles, aux syllabes chantantes, enroulée d’une palpitation de printemps à venir. Accroché à l’angle d’une fenêtre, tourbillonnant au fil de la poussière de la route, mars joue à cache-cache dans le gris des flaques. Et cette lumière qui s’écrit à l’horizon infini. Comme à la Bergerie de Léonie, où les appels doux des brebis et le cliquetis des grelots composent une partition vive, accordée au rythme des prairies.
Voir plus d'articles