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La tétragone cornue… faisons connaissance !

La tétragone cornue,

aussi appelée « épinard de Nouvelle-Zélande » rappelle que la plante a des usages culinaires comparables à ceux de l’épinard. La production est abondante en été.

Temps de lecture : 2 min

La plante démarre lentement tant que les températures de l’air et du sol ne sont pas bien élevées. Quand elle est dans les bonnes conditions, son développement devient alors très rapide, la plante couvre très bien le sol et ne laisse plus d’espace pour les adventices. Une seule variété est disponible chez les grainetiers.

Démarrer sous abri

Nous pouvons semer la tétragone en place, mais pratiquement, ce n’est pas très intéressant chez nous. Il est préférable de la semer en avril sous abri, en godet, et de la planter à sa place définitive en mai.

Les tiges se développent horizontalement. Elles tendent aussi à produire aussi des pousses verticales qui peuvent monter à graines. Lors des récoltes du feuillage pour nos besoins en cuisine, n’hésitons à cueillir d’abord ces pousses verticales.

Des jardiniers recommandent de la cultiver à raison d’une plante par m² et de pailler le sol pour la maîtrise de l’enherbement. Nous pouvons aussi distancer les plantes de 50 cm entre elles pour avoir rapidement une bonne couverture du sol et une bonne concurrence aux adventices ; le paillage n’est alors plus nécessaire.

La plante gèle à – 0ºC.

Récolte

Les feuilles sont charnues et sont récoltées une à une pour être cuisinées à la manière des épinards. Les jeunes pousses peuvent aussi être récoltées pour améliorer les salades.

Nous récoltons tout au long de l’été et du début d’automne, au fur et à mesure des besoins.

Ennemis

Les limaces peuvent se nourrir de la tétragone cornue.

F.

La Une

Courrier des lecteurs : Euro-vision

Voix de la terre Mai, joli mois de mai ! Mois des fleurs et du printemps, d’une certaine liberté retrouvée à la ferme avec la sortie du bétail en prairie ! Et mois du… Concours Eurovision de la chanson. Je souris de nostalgie en vous écrivant ces mots, car je me rappelle la passion que Maman éprouvait pour cette émission quand nous étions petits, elle qui n’était pas fanatique de télévision mais n’aurait raté cet événement sous aucun prétexte ! Couturière et pas du tout fermière, elle s’intéressait surtout aux tenues des chanteuses, « po vèye kommîn ell’ z’ astîns ko agadlè » (pour voir comment elles étaient encore accoutrées). Après la victoire de France Gall en 1965, elle avait dessiné et cousu pour sa jeune sœur une robe semblable à celle de l’interprète de « Poupée de cire, poupée de son ». Souvenirs, souvenirs…
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