EconomieDans les campagnes wallonnes, les femmes sont partout. Elles assurent une part considérable du travail quotidien, participent à la gestion des exploitations, développent des activités de diversification, prennent en charge l’administratif, la vente directe, les soins aux animaux ou encore la transformation des produits. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’accéder officiellement à la direction des fermes, leur présence reste largement minoritaire. C’est ce décalage persistant qu’a mis en lumière, le 9 avril dernier, la députée socialiste Mélissa Hanus lors d’une question adressée à la ministre Dalcq.