Accueil Elevage

Les chasseurs plaident pour l’extension de la «zone à loup» à la Flandre entière

Suite au premier signalement d’un loup en Flandre occidentale la nuit de lundi, l’association qui réunit les chasseurs flamands souhaite protéger les éleveurs et leur permettre d’être indemnisés pour les dommages causés par les loups.

Temps de lecture : 1 min

La zone à risque pour les loups est un périmètre à l’intérieur duquel les éleveurs peuvent obtenir des subventions pour protéger leurs troupeaux contre les loups et des dédommagements en cas de pertes. La Hubertus Vereniging Vlaanderen demande à la ministre flamande de l’Environnement Zuhal Demir d’étendre ces mesures.

Pour l’association de chasseurs, une extension de la zone à l’ensemble de la Flandre est imminente, a-t-elle communiqué mardi. En principe, la zone à risque est actualisée tous les trois mois par les institutions compétentes à partir de la répartition des loups en Flandre.

Selon l’association Welcome Wolf, le loup n’a pas encore fait de victimes parmi le bétail en Flandre occidentale. L’organisation doute également que l’animal s’y installe. «Les loups ont un besoin énorme d’espace et de zones boisées et il n’y a rien de tout cela dans la région», a déclaré Jan Loos, qui pense que le loup restera quelques semaines avant de quitter la zone.

(Belga)

A lire aussi en Elevage

Du mouton à la laine : chronique d’une filière patiemment réinventée

Ovins, caprins À Fernelmont, dans sa maison ouverte sur les champs, Florence Momin a choisi de bâtir autrement. Architecte de formation, elle a quitté les plans et le béton pour les fibres et les couleurs. Dans son atelier « Sous le noyer », elle s’emploie à redonner corps à une filière textile wallonne, locale, traçable et exigeante, fondée sur la laine, longtemps reléguée au rang de déchet. Chaque fil y raconte un élevage, chaque couleur un paysage, chaque vêtement une chaîne humaine assumée de bout en bout.
Voir plus d'articles