Accueil Cultures

Votre phytolicence expire en novembre 2020? Surveillez vos mails!

Courant novembre 2019, tous les détenteurs d’une phytolicence expirant en novembre 2020 recevront une communication du Service Produits phytopharmaceutiques et Engrais du Spf. Cette communication portera sur la prolongation de la phytolicence et sera envoyée par mail à l’adresse indiquée dans le compte phytolicence.

Temps de lecture : 2 min

Avez-vous changé d’adresse mail récemment ? Êtes-vous certain que l’adresse renseignée dans votre compte en ligne est encore valide ? Vous pouvez vérifier et la modifier, si nécessaire, dans votre compte en ligne.

Pour accéder

à votre compte en ligne

Pour rappel, votre compte en ligne est votre espace personnel contenant toutes les informations relatives à votre phytolicence (numéro, date d’expiration, formations suivies, adresse mail…).

Vous pouvez accéder à votre compte en utilisant un lecteur de carte d’identité, ou l’application « itsme ». Cette application vous permet, après un enregistrement préalable effectué à l’aide d’un lecteur de carte d’identité, de vous connecter aux portails des services publics uniquement à l’aide de votre smartphone.

Pas internet à la maison ? Pas de lecteur de carte ? N’hésitez pas à demander à un voisin, un membre de votre famille s’il dispose d’un lecteur de carte. Les guichets d’entreprises et certaines administrations communales sont équipés et peuvent également vous aider.

Le Service Produits phytopharmaceutiques et Engrais du Spf est aussi à votre disposition. Il est joignable par mail (phytolicence@health.fgov.be) ou par téléphone (02/524.97.97).

Plus d’info : Corder asbl, info@pwrp.be ou 010/47.37.54.

A lire aussi en Cultures

Percevoir l’instabilité des rendements des protéagineux face au climat wallon

Protéagineux Pois protéagineux, féverole, lupin… gagnent à être cultivés en Wallonie. D’une part, ils permettent de diversifier l’assolement. D’autre part, l’Union européenne souhaite tendre vers davantage d’autonomie protéique. Ces cultures peinent toutefois à s’imposer, notamment en raison d’un rendement fluctuant d’une année à l’autre. Audrey Dejonckheere (Gembloux Agro-Bio Tech) s’est penchée sur la question, au regard du climat.
Voir plus d'articles