Évolution des teneurs en humidité du maïs grain: les récoltes de maïs grain humide sont en cours!











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C’est logique : les parcelles présentant une meilleure structure ont permis une meilleure progression des racines en profondeur et en largeur. Ces cultures s’en sont donc mieux tirées que celles implantées dans des sols dégradés. Les années avec de longues périodes sèches sont celles où les différences se marquent le plus. Et 2026 est un exemple marquant puisque ces dernières ont souffert davantage du déficit hydrique estival.

Au 24 août, les rendements moyens étaient estimés à 32,2 t/ha. Le PSE est évalué à 418 g/5 kg, avec 51 % de 50 mm+. Le gain moyen (en 35 mm+) depuis le 11 août est de 270 kg/ha.jour et – 9 g/5 kg de PSE.

Partout en Wallonie, la maturité du maïs fourrage a progressé la semaine dernière, poussée par une météo favorable. Selon les régions et variétés implantées, les récoltes doivent s’envisager dès maintenant ou la semaine prochaine.

À l’occasion de son assemblée générale, Vegaplan a livré quelques résultats de son dernier Moniteur de durabilité. Ceux-ci témoignent que les agriculteurs ont recours à un nombre croissant de techniques pour gagner en durabilité. Cela se concrétise en matière de protection et fertilisation des cultures, mais aussi gestion de l’eau, préservation de la biodiversité ou encore production d’énergie renouvelable.

Plusieurs dizaines de producteurs de fruits et légumes demandent que l’État belge leur rembourse un avantage fiscal octroyé en 2024 et 2025 pour l’emploi de travailleurs saisonniers, mais annulé a posteriori par la Cour constitutionnelle.







Les conditions climatiques de la dernière semaine ont permis une progression modérée de la maturité du maïs fourrage de l’ordre de 2 à 3 % de matière sèche partout en Wallonie, profitant surtout des derniers jours de canicule autour du 15 août.

L’Asbl Sauvons Bambi dresse un bilan particulièrement fourni de sa saison 2026. En Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, ses bénévoles ont permis de détecter et de mettre en sécurité 1.721 faons avant le passage des machines agricoles. Au total, 1.836 interventions ont été réalisées auprès de 1.365 agriculteurs, entrepreneurs agricoles et propriétaires terriens, pour une superficie de 21.884 ha survolés, en seulement 46 journées effectives de terrain.

C’est bien difficile de maintenir les calendriers d’implantation des cultures maraîchères cette année. Toutes les situations sont possibles, suivant le niveau d’indépendance des approvisionnements en eau de nos parcelles. Devant les résultats des productions et ventes, nous sommes enclins à nous dire qu’il s’agit en priorité de maintenir l’activité et de survivre économiquement. Autant que possible…

À Verlaine, en province de Liège, la famille Lhoest incarne l’évolution de la polyculture-élevage wallonne. Face à une impasse technique marquée par le changement climatique, la disparition de matières actives et la pression de plus en plus forte des maladies et des ravageurs, Henri et Cédric Lhoest repensent leur agronomie. De la diversification des assolements au non-labour, en passant par l’intégration croissante du biocontrôle et des biostimulants, ils actionnent tous les leviers pour bâtir un système résilient où la performance se conjugue sur le long terme.

Ils sont deux : Pauline Delhez et Vic Milbert. Ensemble, ils ont décidé de porter un autre regard sur l’agriculture. Pour ce faire, direction le continent africain qu’ils sillonnent depuis mai. Un voyage hors des sentiers battus et riche en découvertes pour ces agronomes, issus chacun d’une famille d’agriculteurs. Ainsi, durant tout leur périple, ils partent à la découverte des différents systèmes agricoles et de la variété des élevages africains.
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