Dans une étude publiée le 16 décembre dans la revue Pnas, des chercheurs de l’Institut national de recherche agronomique et de l’École nationale vétérinaire de Toulouse indiquent avoir trouvé une « explication expérimentalement étayée » à l’apparition de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au Royaume-Uni dans les années 80. Impliquant une maladie ovine, ces résultats plaident pour le maintien des mesures les plus fondamentales, comme l’interdiction des farines animales ou la destruction systématique des tissus à risque, d’après un communiqué...
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