Climat: nouveau fonds mondial pour l’adaptation des petits agriculteurs

Les changements climatiques risquent d’entraîner une forte augmentation de la faim et de la pauvreté dans certaines régions du continent africain en raison de leur impact sur les productions agricole de base.
Les changements climatiques risquent d’entraîner une forte augmentation de la faim et de la pauvreté dans certaines régions du continent africain en raison de leur impact sur les productions agricole de base. - M. de N.

En amont du rendez-vous international sur l’adaptation au changement climatique organisé en ligne par le gouvernement néerlandais, les 25 et 26 janvier, Gilbert Houngbo, président du Fonds international de développement agricole annonce le lancement, à cette occasion, d’un fonds international (Asap+) destiné à mobiliser 500 millions de dollars en faveur des petits producteurs agricoles.

L’Allemagne, l’Autriche, l’Irlande et le Qatar se sont déjà engagés à contribuer à ce nouveau programme.

Selon des études financées par ledit Fida, les productions de cultures de base importantes en Afrique comme les légumineuses, le maïs et le manioc pourraient connaître une diminution de 50 à 90 % d’ici à 2050 dans certaines régions de l’Angola, du Lesotho, du Malawi, du Mozambique, de l’Ouganda, du Rwanda, de la Zambie et du Zimbabwe en raison des changements climatiques, ce qui risque d’entraîner une forte augmentation de la faim et de la pauvreté.

Si rien n’est fait, les changements climatiques pourraient aussi obliger plus de 140 millions de personnes à migrer d’ici à 2050. Un premier programme Asap a permis de distribuer 300 millions de dollars à plus de 5 millions d’exploitants dans 41 pays.