L’exécutif néerlandais, qui n’a pas encore réagi, doit décider de suivre ou non le vote des députés. Avant les Pays-Bas, le Parlement autrichien avait, en septembre dernier, contraint son gouvernement à s’opposer à la signature de l’accord, en raison notamment de doutes sur les engagements du Brésil en faveur du climat. D’autres pays, comme la Belgique (en particulier la région francophone de Wallonie), la France, l’Irlande ou le Luxembourg se sont également montrés récalcitrants. Or, le texte doit être ratifié par l’ensemble des États membres pour entrer en vigueur.
L’Union européenne et les quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) avaient annoncé la conclusion de leurs négociations en juin 2019. Depuis, le texte est en cours de « finalisation » par les services juridiques des différentes parties, avant le début officiel du processus de ratification.











