Au Pays des 4 Bras: «En septembre je mange mon pain local»











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À Verlaine, en province de Liège, la famille Lhoest incarne l’évolution de la polyculture-élevage wallonne. Face à une impasse technique marquée par le changement climatique, la disparition de matières actives et la pression de plus en plus forte des maladies et des ravageurs, Henri et Cédric Lhoest repensent leur agronomie. De la diversification des assolements au non-labour, en passant par l’intégration croissante du biocontrôle et des biostimulants, ils actionnent tous les leviers pour bâtir un système résilient où la performance se conjugue sur le long terme.

Valeur sûre de son segment, l’indestructible Hilux vit avec son temps : il s’électrifie, en tout (full électrique) ou en partie (diesel microhybride). On teste les deux versions.

L’Aquascope Virelles vous propose de partir à la découverte du monde fascinant des abeilles. De nombreuses activités sont aux programmes, pour les petits et les grands : observations des abeilles, dégustations, jeux en bois…

Ils sont deux : Pauline Delhez et Vic Milbert. Ensemble, ils ont décidé de porter un autre regard sur l’agriculture. Pour ce faire, direction le continent africain qu’ils sillonnent depuis mai. Un voyage hors des sentiers battus et riche en découvertes pour ces agronomes, issus chacun d’une famille d’agriculteurs. Ainsi, durant tout leur périple, ils partent à la découverte des différents systèmes agricoles et de la variété des élevages africains.

C’est dans le cadre d’une conférence coorganisée par la Fwa, Valbiom et l’Iis Digibiocontrol que la thématique du « biocontrôle » a été abordée. Mais de quoi s’agit-il réellement ? Dans un contexte de retrait et de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires, ces solutions apparaissent comme un levier de la gestion intégrée des cultures. Alternatives ou complémentaires aux produits chimiques, elles font désormais partie de la boîte à outils des agriculteurs.







Dorée à souhait, croustillante à l’extérieur et tendre à l’intérieur, l’escalope panée fait partie de ces plats simples qui mettent tout le monde d’accord. Quelques ingrédients suffisent : une viande ou un poisson finement tranché, un peu de farine, un œuf battu et une bonne chapelure. Pourtant, derrière cette technique se cache tout un monde de recettes.

Les négociations sur le futur cadre financier pluriannuel (CFP) de l’UE pour la période 2028-2034 n’en finissent plus de s’intensifier. Derrière les discussions budgétaires se dessine un affrontement de priorités entre États membres, avec, en toile de fond, l’avenir de la Pac, de la politique de cohésion et des nouvelles ambitions européennes en matière de défense et de compétitivité.

Dans son message du 20 août, l’Irbab fait le point sur les seuils de traitement pour les différentes maladies rencontrées en betterave sucrière. Le seuil pour la cercosporiose et la ramulariose est relevé de 5 % à 20 %.

Cette année, de nombreuses parcelles de maïs ont souffert de la sécheresse ou de fortes chaleurs au moment critique de la floraison, donnant des plantes peu ou pas fécondées avec des épis absents ou presque vides. Au-delà de la perte de rendement et de valeur énergétique, ce type de maïs présente un risque bien particulier qu’il ne faut pas sous-estimer avant de nourrir le troupeau : l’accumulation de nitrates.

Les épisodes de chaleur successifs de cette année ont mis les bovins et les éleveurs sous forte pression pendant plusieurs semaines. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les conséquences ne s’arrêtent pas lorsque les températures redescendent… Elles continuent à impacter les troupeaux plusieurs jours, voire plusieurs semaines après la fin de la canicule, d’après les données collectées par Rumexperts et le Comité du lait.
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