Et si la prochaine puissance alimentaire était chinoise?











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L’acquisition d’une moissonneuse-batteuse représente un investissement important, que l’on soit agriculteur ou entrepreneur. Il est donc crucial de passer en revue les différents critères qui permettront d’adapter la machine à ses besoins réels.

Les choux pommés sont produits sur des surfaces relativement importantes dans des fermes maraîchères organisées sur le circuit des criées. Il existe aussi une demande en production locale auprès des fermes diversifiées. Pour ces légumes classiques de notre région, la demande est plus forte en automne et en hiver, mais on peut en trouver sur le marché toute l’année grâce à une production précoce ou une conservation de longue durée. Par ailleurs, ceux de taille plus réduite (1,5 kg) s’adaptent aux besoins des familles.

Au-delà des organes de battage et de séparation, l’autre composant fondamental d’une moissonneuse-batteuse est bien évidemment le système de nettoyage dont la fonction consiste à ne conserver que le grain propre, sans impuretés.

Trois centimètres, c’est la hauteur de la pile de prospectus commerciaux que nous remet Geert Cambier, spécialiste Produits de récolte New Holland pour le Benelux. Huit documents pour un total cumulé de 254 pages. Ces quelques chiffres permettent de se rendre compte de l’étendue de l’offre de moissonneuses-batteuses proposée par New Holland. De la petite TC à la gigantesque CR 11, du système de battage conventionnel aux rotors en passant par l’hybride, il existe une machine répondant aux besoins de chacun. Geert nous sert de guide au travers de cette gamme pléthorique.

Depuis presque un an maintenant, ma production d’œufs rejoint parfaitement la courbe de la demande. C’est même un chouïa trop juste mais quel plaisir de constater l’absence totale de stock. Dans cette spéculation, cela signifie tout simplement que j’ai pu livrer un produit de toute fraîcheur tout du long. Applaus ! Malgré cette immense satisfaction, je savais que le moment critique allait finir par arriver : la réforme. Oui, les poules doivent être régulièrement changées. Pour adoucir la tension de ces périodes et maintenir au mieux un équilibre, j’ai acquis progressivement trois poulaillers. Le calcul est simple : lorsqu’un bâtiment est à l’arrêt, la production diminue que d’un tiers, ce qui me semblait assez raisonnable.







La production de fromage et de produits laitiers frais a été tirée à la hausse en 2025, selon des chiffres publiés par Statbel, l'office belge de statistiques. La production de lait destiné à une consommation directe a, elle, diminué l'année dernière.

Le tiramisu fait partie de ces desserts qui traversent les générations sans perdre leur charme. Facile à préparer à l’avance, élégant à présenter et infiniment personnalisable, il trouve sa place aussi bien lors d’un repas de famille que d’un buffet de fête, d’un anniversaire ou d’une soirée d’été sur la terrasse. En verrines, en bûche glacée, en gâteau ou en portions individuelles, il apporte toujours cette touche généreuse et conviviale qui transforme le dessert en moment de partage.

Le gouvernement wallon a validé sa trajectoire de réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques dans les zones les plus sensibles du point de vue de l’eau et de la santé des citoyens. Les modalités pratiques font désormais l’objet de groupes de travail organisés d’ici à la fin de l’année.

Face aux accusations auxquelles elle fait face, la Laiterie des Ardennes souhaite faire entendre sa voix ! Une manière de réinstaurer une communication solide avec les producteurs, mais aussi de repartir du bon pied. Et si, comme elle l’admet, certains mois ont été plus difficiles, de nouveaux projets sont d’ores et déjà en place afin de construire un avenir serein.

Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.
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