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Chèvre de réforme : une nouvelle filière pour des prix stables et transparents

Nicolas Marchal, chargé de missions pour les secteurs ovins et caprins au Collège des producteurs, est la référence pour les éleveurs wallons qui souhaitent donner plus de valeur à leurs chèvres de réforme. Une nouvelle filière qui a vu le jour en 2025, après celle déjà mise en place pour la viande de chevreaux. Autant de débouchés encore à construire pour répondre à des enjeux éthiques, au-delà de l’aspect économique.

Du chevreau à la chèvre de réforme, une filière pour chaque animal…

La famille Lallemant, installée près de Vielsam, vit l’aventure caprine depuis dix ans. Outre ses 700 Alpine à la traite, François a réussi à valoriser l’ensemble de son troupeau : des chevrettes aux chevreaux, en passant par les laitières réformées. Une conduite d’élevage où rien n’est laissé au hasard afin de tirer le meilleur parti des animaux, tant pour le lait… que pour la viande !

Agriculture sociale : les députés wallons s’emparent du dossier

Aucun député, tous groupes confondus, n’a contesté l’utilité de l’agriculture sociale. Mais derrière cette unanimité apparente, les prises de parole ont aussi révélé des lignes de tension plus subtiles, liées aux priorités politiques, aux compétences institutionnelles et, surtout, aux moyens financiers. Plusieurs députés ont d’ailleurs souligné la portée symbolique de l’audition elle-même, estimant qu’elle contribuait à reconnaître officiellement des pratiques longtemps restées dans l’angle mort des politiques publiques, malgré leur ancienneté et leur ancrage territorial.

L’agriculture sociale s’invite au parlement wallon : du lieu de production à l’espace de reconnaissance

Il aura fallu des années de pratiques discrètes, parfois fragiles, souvent bricolées, pour que l’agriculture sociale accède enfin à la scène parlementaire. Longtemps cantonnée aux marges du monde agricole comme de l’action sociale, cette forme d’accueil en ferme, à la croisée du soin, de l’insertion et du lien au vivant, s’est imposée, presque malgré elle, comme une réponse concrète à des failles de plus en plus visibles du modèle social contemporain. Burn-out, détresse psychique, isolement, décrochage : ce sont ces trajectoires cabossées que des agriculteurs wallons ont choisi d’accueillir, loin des protocoles et des injonctions à la performance.

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