Pommes belges : la Chine ouvre enfin ses portes











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Alors que le volet commercial de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur est entré en application provisoire le 1er mai, le débat reste particulièrement vif dans le secteur agricole et au sein de plusieurs États membres. Pour comprendre la logique qui sous-tend ce traité controversé, nous sommes allés à la rencontre des services de la commission. Face aux critiques qui dénoncent un risque de concurrence déloyale, l’exécutif européen défend un accord qu’il présente comme étroitement encadré, combinant ouverture commerciale, mécanismes de protection pour les filières sensibles et nouvelles perspectives d’exportation pour l’agro-alimentaire européen.

Il y a bientôt un an, nous vous présentions Wapimeat. Soit, une coopérative qui a permis de sauver l’abattoir d’Ath, auparavant géré par la Ville. Une transition public-privé nécessitant, cependant, quelques ajustements afin de remettre cette structure, vieille de plus de 35 ans, au goût du jour.

Face à la disparition progressive des abattoirs en Wallonie, de nombreux éleveurs sont contraints de parcourir des dizaines de kilomètres pour abattre leur bétail. Dans la région de Beaumont, une initiative collective voit le jour pour reconstruire un outil local, soutenir une agriculture résiliente, préserver les paysages bocagers et défendre l’élevage. « Un outil des éleveurs pour les éleveurs », selon Johan Vandromme.

Traditionnellement, le mois de mai est rythmé par les « journées de découverte » du Centre de revalidation de la faune sauvage à l’Aquascope Virelles.

Mortalité élevée des colonies, dépendance croissante aux importations, pression des miels à bas prix et soupçons de fraude : à l’occasion de la Journée mondiale de l’abeille, les acteurs du secteur alertent sur la fragilité de l’apiculture européenne. En Belgique, où la production reste limitée malgré un nombre croissant d’apiculteurs, les abeilles apparaissent plus que jamais comme un maillon essentiel de l’agriculture et de la biodiversité.







À Meux, dans le calme ouvert des terres cultivées, un conteneur posé à même le champ semble d’abord n’être qu’un détail dans le paysage. C’est pourtant là que Florence Jacques a choisi d’installer son « Bar à bottes », une micro-ferme maraîchère en agriculture biologique, où, semaine après semaine, se tisse une relation directe entre celle qui cultive et ceux qui viennent récolter. Derrière la sobriété du lieu se laisse entrevoir une ambition plus profonde : faire coexister une exigence écologique, une économie fragile et un rapport renouvelé au vivant, dans une recherche patiente d’équilibre, où s’éprouve une autre manière d’habiter le métier d’agricultrice.

Les engrais de ferme représentent une ressource précieuse… à condition d’en connaître la valeur réelle. Une simple analyse permet souvent d’ajuster les apports et d’éviter des achats inutiles d’engrais minéraux, tout en répondant aux exigences réglementaires et environnementales.

La mise en place d'un mécanisme de consigne sur les canettes - défendue par Les Engagés lors de la législature précédente mais recalée par le MR et absente de la déclaration de politique régionale - signe son retour cette semaine au parlement wallon.

Dans les cultures de céréales, les principaux ravageurs de printemps à surveiller sont les pucerons de l’épi, les criocères (lémas) ainsi que les cécidomyies.

Les observations réalisées ce lundi 18 mai montrent que les parcelles se situent majoritairement entre le début du gonflement (BBCH 41) et la pleine épiaison (BBCH 59).
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement