Des «VamPoires» pour Halloween











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Peut-on fermer une entreprise sous prétexte que du personnel s’y serait mal conduit ? Si oui, alors on pourrait, par exemple, judiciairement et pour longtemps, interdire l’accès à une autoroute sous prétexte qu’un automobiliste y a intentionnellement causé un accident.

Ce titre sonnerait presque comme la morale d’une fable. Une fable rimant avec une triste réalité. Tantôt l’étonnement, tantôt l’agacement, souvent même l’impression de s’être fait avoir, des sentiments ressentis par ceux qui, à la faveur d’un achat malheureux, voient la maladie s’immiscer dans leur troupeau.

Réagir au changement climatique, oui, mais sans réduire l’élevage à ses seules émissions de gaz à effet de serre. À la suite de la publication d’une étude consacrée aux trajectoires permettant à la Belgique d’atteindre la neutralité carbone en 2050, l’eurodéputé Benoît Cassart appelle à considérer l’ensemble des services rendus par l’élevage et les prairies. Il met également en garde contre une diminution de la production européenne qui conduirait à importer davantage de denrées et, selon lui, à déplacer une partie des émissions plutôt qu’à les réduire.

Pour atteindre la neutralité climatique en 2050, la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne suffira pas. La Belgique devra également restaurer sa capacité à absorber et stocker le carbone dans ses sols, ses forêts et ses zones humides. Une étude réalisée pour le SPF Santé publique conclut que les politiques actuellement prévues ne permettraient pas d’y parvenir. Le scénario le plus ambitieux étudié suppose une profonde transformation de l’agriculture et de l’utilisation des terres, avec notamment une diminution importante des cheptels, du reboisement, la protection des prairies permanentes et le développement de l’agroforesterie.

Grandes surfaces et producteurs s’opposent parfois. Mais l’expérience montre qu’il est possible pour eux de travailler ensemble, main dans la main, pour structurer des filières, soutenir les productions locales et donner une place plus importante aux produits fermiers dans les rayonnages des supermarchés. En témoignent aussi bien des acteurs de la grande distribution que des producteurs.







Verogi… Un mot à la consonance très italienne et pourtant, il s’agit bien d’un produit de chez nous. Derrière cette appellation, se trouve l’énergique Elise Verhaeghen. Fille d’agriculteurs, elle s’est lancée dans la production de pâte à partir de blé dur produit sur l’exploitation de ses parents.

La dessication du grain se poursuit, aidée par des conditions climatiques favorables. Par ailleurs, celles-ci permettent de réduire les coûts liés au séchage, une bonne nouvelle pour les cultivateurs, surtout dans le contexte actuel.

Les premiers indices montrent que les vagues de chaleur de l'été dernier ont causé des dégâts considérables dans le secteur agricole, a indiqué mercredi le ministre de l'Économie, David Clarinval, en commission de la Chambre en réponse aux questions de Patrick Prévot (PS) et de Reccino Van Lommel (VB).

Encore peu cultivé en Wallonie, le blé dur gagne progressivement du terrain dans nos campagnes. Portée par des variétés mieux adaptées, des conditions climatiques plus favorables et l’émergence de nouveaux débouchés, cette céréale destinée notamment aux pâtes, à la semoule et au couscous pourrait contribuer à la diversification des productions régionales. Des essais menés depuis plusieurs années permettent aujourd’hui de mieux cerner ses atouts, ses exigences et les conditions nécessaires à la construction d’une filière wallonne.

Suite aux concertations entre l’Agrofront et le ministre David Clarinval concernant la lutte contre l’IBR, le 20 janvier et le 9 juillet, la Fédération nationale du commerce de bétail tire la sonnette d’alarme. Selon elle, les mesures proposées, sans discussion avec elle, risquent de mettre fin à la possibilité de tout commerce de bovins vivants maigres en Belgique et de rendre l’engraissement belge non compétitif sur la scène européenne.
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