Le 20 mai, journée mondiale de l’abeille











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Alors que le printemps touche tout doucement à sa fin, le Bulletin agrométéorologique du pays confirme une campagne bien engagée, portée par des températures et un ensoleillement ayant permis une nette avance des travaux et du développement des cultures. Cette dynamique, globalement positive, s’accompagne néanmoins de quelques points de vigilance en matière de pression sanitaire et de disponibilité en eau.

Depuis longtemps, les familles transforment les récoltes abondantes en douceurs à conserver pour les mois plus froids. Les confitures racontent les jardins, les marchés, les cueillettes en famille et les fruits et légumes qui arrivent chacun à leur tour au fil de l’année. Au printemps, ce sont les premières fraises et la rhubarbe qui embaument la cuisine. L’été déborde de framboises, d’abricots, de pêches, de cerises. L’automne apporte pommes, poires, prunes, figues et même courges ou raisins. Chaque saison possède ses couleurs, ses parfums et ses traditions. Fabriquer ses confitures maison permet aussi de choisir la qualité des fruits, le niveau de sucre, les épices ou les aromates. vanille, cannelle, basilic, menthe, fleur d’oranger ou même poivre peuvent transformer une simple confiture en véritable gourmandise artisanale.

Les discussions autour du futur règlement omnibus consacré à l’agriculture biologique commencent à se préciser à Bruxelles, où Parlement européen et États membres convergent sur plusieurs grands principes tout en laissant apparaître certaines lignes de fracture. Derrière ce texte technique se joue en réalité une question sensible pour le secteur bio européen : celle des conditions d’accès au marché européen pour les produits importés et, surtout, de l’usage du logo biologique de l’UE.

Dans son message du 13 mai, l’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave fait le point sur les pucerons. Avec une bonne nouvelle : leur évolution a été plus lente cette semaine que la semaine dernière.

En marge de la dernière session plénière du parlement européen, l’intergroupe « élevage durable » s’est penché sur un levier clef de la future stratégie européenne : l’alimentation animale. Pour les porcs et les volailles, dont l’empreinte carbone dépend largement des aliments, la décarbonation passe moins par les émissions directes que par une nouvelle formulation des rations. Données plus fiables, additifs innovants et ingrédients circulaires figurent parmi les pistes avancées pour réduire les émissions sans fragiliser la compétitivité des élevages européens.







Entré en application provisoire le 1er mai dernier, l’accord UE-Mercosur ouvre une nouvelle phase, où les mécanismes techniques prennent une portée politique inattendue. En marge de la session plénière à Strasbourg, nous avons rencontré l’eurodéputé belge Benoît Cassart, qui alerte sur la gestion des quotas agricoles, un point à ses yeux déterminant pour le contrôle du marché européen.

La superficie de pommes de terre en Belgique a augmenté de 7,2% en 2025 pour atteindre un record historique depuis 1980, grâce aux conditions météorologiques optimales au printemps et à la forte demande de l'industrie de transformation en 2024, selon les statistiques du bureau statistique Statbel. Le nombre d'exploitations agricoles a lui diminué de 2%, à 33.307.

À l’approche de la 13e édition de la Petite Foire Paysanne, le Mouvement d’Action Paysanne revendique une ligne claire, de plus en plus frontale. Face à la montée du « greenwashing » et à l’appropriation croissante du terme «agroécologie » dans les discours institutionnels et économiques, l’événement entend en réaffirmer une définition exigeante : celle d’un projet de société, à la fois social et politique, profondément ancré dans les pratiques paysannes.

Le constructeur allemand travaille désormais avec un nouveau concessionnaire.

Le datura stramoine gagne du terrain en pommes de terre, particulièrement en conditions sèches, et nécessite une vigilance accrue dès les premières levées. Face au retrait de certaines matières actives, une détection précoce et une gestion rigoureuse restent essentielles pour limiter durablement son implantation.
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