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Ordre public, lois impératives et lois supplétives: quelles différences?

Droit rural Après avoir présenté les principes des lois d’ordre public et impératives, cette nouvelle analyse revient sur les notions de nullité absolue et relative, particulièrement importantes en matière de bail à ferme. Elle aborde également le rôle des lois supplétives, qui viennent compléter les conventions lorsque celles-ci sont silencieuses ou incomplètes.
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«Le Bar à bottes» fait chanter les légumes

À Meux, dans le calme ouvert des terres cultivées, un conteneur posé à même le champ semble d’abord n’être qu’un détail dans le paysage. C’est pourtant là que Florence Jacques a choisi d’installer son « Bar à bottes », une micro-ferme maraîchère en agriculture biologique, où, semaine après semaine, se tisse une relation directe entre celle qui cultive et ceux qui viennent récolter. Derrière la sobriété du lieu se laisse entrevoir une ambition plus profonde : faire coexister une exigence écologique, une économie fragile et un rapport renouvelé au vivant, dans une recherche patiente d’équilibre, où s’éprouve une autre manière d’habiter le métier d’agricultrice.

Le choix des lecteurs

Province de Namur : concours de yaourt fermier

Le 14 mai dernier, dans le cadre de la journée portes ouvertes de l’Epasc, 15 fermes namuroises ont présenté leurs productions devant un jury de professionnels réuni pour départager des yaourts élaborés exclusivement à partir de lait entier de vache.

Femmes en agriculture: l’égalité toujours au milieu du gué

Dans les campagnes wallonnes, les femmes sont partout. Elles assurent une part considérable du travail quotidien, participent à la gestion des exploitations, développent des activités de diversification, prennent en charge l’administratif, la vente directe, les soins aux animaux ou encore la transformation des produits. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’accéder officiellement à la direction des fermes, leur présence reste largement minoritaire. C’est ce décalage persistant qu’a mis en lumière, le 9 avril dernier, la députée socialiste Mélissa Hanus lors d’une question adressée à la ministre Dalcq.

Courrier des lecteurs : l’herbe à éléphant

Il y a quelques semaines, un ami agriculteur m’a sacrément aidée. Le genre de service où il s’est levé à 4 heures du matin et est reparti quatre heures plus tard sur son exploitation, commencer sa journée alors qu’il en avait déjà une demie dans les jambes par ma faute. Je lui ai demandé combien je lui devais, sur ce il m’a répondu que quelques boules de foin feraient bien l’affaire. Je trouvais que ce n’était pas assez, alors je lui en ai proposé le double mais hélas, c’est déjà trop généreux. Lui aussi a déjà assez de foin. Mais alors qu’est-ce qui, sur nos terres, vaut encore son pesant d’or ?

Respecter la structure du sol avec des outils adaptés, en maraîchage

Le respect de la structure du sol est une préoccupation permanente en maraîchage comme en grandes cultures. Pour les deux, un calendrier impose souvent des récoltes alors que l’état hydrique du sol n’est pas idéal. Les progrès des outils de précision modernes sont énormes depuis quelques années, à des coûts qui amènent à partager leurs usages avec des collègues. Néanmoins, plusieurs éléments diffèrent… En fermes maraîchères diversifiées, les engins sont légers par rapport à ceux utilisés en grandes cultures. La gestion de l’enherbement constitue aussi un défi dans ces structures.