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Dans tous les élevages, la biosécurité est un véritable bouclier contre les maladies. Et la filière porcine ne fait pas exception à la règle. Ces mesures sont la seule protection si l’on veut éviter que certaines maladies, à l’instar de la peste porcine africaine, n’atteignent les exploitations. Afin de la respecter, chaque maillon de la chaîne a une responsabilité : de l’éleveur au transporteur. Pourtant, certains freins persistent encore dans la mise en place correcte de ces précautions.

Tant le pois protéagineux que la féverole peuvent être cultivés en pur ou en mélange avec des céréales d’hiver. Les intégrer à la rotation présente un certain nombre d’avantages.

L’année 2026 a été une année agricole difficile pour l’agriculture et l’horticulture flamandes, indique le syndicat Boerenbond dans son évaluation de l’année de production. La sécheresse et la canicule ont pesé sur les rendements des cultures, tandis que la baisse des prix et la hausse des coûts ont également joué un rôle. Le chiffre d’affaires a ainsi reculé de 9,8 %, pour s’établir à 7,33 milliards d’euros.

À Faimes, au sein de la société Agriporcs, la biosécurité ne se résume pas à des principes théoriques… Elle se traduit au quotidien, dans chaque geste de l’élevage. Ainsi, pour rentrer dans cette maternité, liée au groupe Danis, il faut montrer patte blanche. Ici, sont hébergées 1.500 truies reproductives. Ces mères donneront naissance à des porcelets élevés durant une dizaine de semaines sur le site, avant de rejoindre d’autres fermes wallonnes pour être engraissés.

Le ministre wallon de la Santé et de l'Environnement, Yves Coppieters, a dévoilé, dans les locaux de l'Observatoire du Hainaut de la Santé, ses feuilles de route dans le cadre du « Plan d'action pour une alimentation saine et durable ».







De la vente à la ferme à l’accueil touristique, en passant par les fermes pédagogiques, l’hébergement ou encore l’accueil de publics fragilisés, la diversification agricole n’a cessé d’évoluer au cours des cinquante dernières années. À l’heure du renouvellement des générations et des changements qui traversent le monde agricole, elle apparaît aussi comme un levier de résilience et de transmission.

Et si les plantes, les bactéries et d’autres organismes vivants pouvaient devenir des alliés de la dépollution ? Après quatre années de recherches, le projet européen Symbiorem arrive à son terme. Réunis à Bruxelles fin septembre, ses partenaires ont présenté des technologies de bioremédiation testées sur le terrain, avec une ambition : restaurer les milieux contaminés en intervenant autrement, et si possible plus durablement.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre, l’école primaire Robert Catteau, en plein cœur de Bruxelles, a accueilli le lancement du programme européen Fraich’Action. Portée en Belgique francophone par l’Apaq-w, cette campagne entend familiariser les enfants avec les fruits et légumes, leur saisonnalité et leur mode de production. Une démarche qui, au-delà de l’éducation au goût, ambitionne de retisser les liens entre le monde agricole et les consommateurs de demain.

La lutte contre l’IBR est indispensable. Personne ne conteste les progrès sanitaires accomplis : selon les chiffres communiqués au 16 septembre 2026, 97,07 % des troupeaux wallons et 95,11 % des bovins répondent aux critères d’indemnité AHL (législation européenne sur la santé animale).

Le colza d’hiver continue de profiter des conditions climatiques automnales, même si les températures ont baissé ces derniers jours, retrouvant des valeurs de saison.
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