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À 20 ans, Flavie Van Puymbrouck cultive son avenir dans le plant de pomme de terre

Libramont C’est sur les traces de son papa que Flavie Van Puymbrouck s’est lancée dans la vie active. À seulement 20 ans, cette agricultrice fait déjà figure d’exception. Installée à Tourinnes-Saint-Lambert, elle a créé sa propre exploitation au début de l’année 2025, avec un choix de diversification aussi ambitieux que technique : la production de plants certifiés de pommes de terre. Une activité exigeante qui demande rigueur, patience et expertise, mais qui s’inscrit naturellement dans le parcours de cette passionnée, appelée à devenir la septième génération d’agriculteurs de sa famille.
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«Nos Oignons», l’avenir incertain d’un pionnier wallon

Fragilisée par l’absence de financements publics pérennes, l’Asbl « Nos Oignons » pourrait être contrainte de mettre un terme à 15 années d’engagement en faveur de l’agriculture sociale. Au-delà de l’avenir de cette structure pionnière en Belgique francophone, c’est un modèle, à la croisée du monde agricole, de la santé et de l’action sociale, qui se retrouve aujourd’hui menacé. Nous avons rencontré son directeur, Samuel Hubaux, dont le parcours épouse l’émergence de cette autre manière de concevoir la ferme.

En bovin ou en ovin, Achille Martens: «Les concours, il a ça dans le sang!»

Il n’a que 16 ans, et pourtant, il a déjà tout d’un grand. Achille Martens a hérité de la passion de son père pour les concours. Et que ce soit avec ses moutons ou avec ses vaches, les rings, et l’adrénaline qui en ressort, sont l’un des endroits où le jeune éleveur aime faire ses preuves. Avec un agenda bien chargé en compétitions, la Foire de Libramont reste évidemment un rendez-vous incontournable, celui attendu depuis plusieurs mois.

Poules en cage: la Wallonie prolonge la période transitoire pour s'aligner avec la Flandre

La Wallonie veut prolonger de huit ans, jusqu'au 1er janvier 2036, la période transitoire autorisant encore l'élevage de poules pondeuses en cages. «Un recul historique» inscrit dans le projet de Code wallon du Bien-être des animaux, dénonce Gaia. Une mesure destinée à éviter les distorsions de concurrence avec la Flandre, se défend Adrien Dolimont, le ministre-président wallon, en charge du Bien-être animal.

Le choix des lecteurs

Les terres publiques, un enjeu pour l’avenir de l’agriculture

Sans repreneur pour des milliers de fermes et confrontée à une flambée des prix du foncier, l’agriculture wallonne joue une partie de son avenir dans les dix prochaines années. Dans ce contexte, les terres agricoles publiques, soit 60.000 ha détenus par les communes, Cpas, fabriques d’église ou encore la région, l’équivalent de près de 10 % de la surface agricole wallonne, représentent un levier pour aider de jeunes agriculteurs à s’installer.

Rapport Fao-Ocde : craintes d’une baisse des revenus agricoles en 2035

Le revenu agricole brut moyen mondial par travailleur devrait augmenter de 9 % d’ici à 2035, grâce à des gains de productivité et à des prix agricoles globalement stables, selon un nouveau rapport publié par la Fao et l’Ocde. Des perspectives qui restent toutefois fragiles face à la volatilité des marchés provoquée par les crises et les conflits.

L’Europe mise sur la résilience des filières animales

La commission change sensiblement de ton à l’égard de l’élevage. Avec la présentation de sa première stratégie européenne dédiée au secteur, accompagnée d’un plan protéines et d’une réforme de la législation sur la santé animale, l’exécutif affirme désormais que l’élevage constitue un pilier de la souveraineté alimentaire, de la résilience économique et de la vitalité des territoires ruraux. Une inflexion saluée par les organisations agricoles, même si plusieurs interrogations demeurent

quant à sa traduction concrète.

Déforestation : la filière élevage réclame une mise en œuvre plus réaliste

À quelques mois de l’entrée en application du règlement européen sur la déforestation (EUDR), le parlement a accueilli un débat particulièrement animé sur ses conséquences pour l’élevage européen. Si aucun intervenant n’a contesté l’objectif de lutter contre la déforestation mondiale, la quasi-totalité des participants ont dénoncé une mise en œuvre jugée excessivement complexe, coûteuse et encore entourée de nombreuses incertitudes. Au cœur des préoccupations : le soja destiné à l’alimentation animale, la traçabilité des bovins et le risque de perte de compétitivité face aux producteurs des pays tiers.