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« Nous produisons les meilleurs lins du monde »

Transformation À Vaux-et-Borset, le lin n’est pas seulement une culture : c’est une histoire de famille et un savoir-faire qui s’est progressivement structuré autour de la transformation. De la parcelle au teillage, les Marchandisse ont développé un modèle qui associe agriculteurs, accompagnement technique et valorisation des différentes fractions de la plante. Aujourd’hui, alors que la filière doit composer avec l’évolution du climat, des pratiques et des marchés, l’entreprise poursuit son développement avec un objectif : produire et transformer un lin de qualité, au cœur de son bassin de production.
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Du semis au surgelé, le parcours des légumes de chez Hesbaye Frost

Avant de se retrouver dans nos congélateurs, les légumes passent par une série d’étapes. Et tout se réfléchit avant même le semis, pour qu’ils arrivent dans les assiettes sans perdre leurs qualités gustatives et nutritives. À Geer, Hesbaye Frost a acquis une véritable renommée dans ce domaine. Alors que les récoltes d’épinards et de haricots battaient leur plein, l’usine a accepté de nous ouvrir ses portes et de nous faire découvrir son savoir-faire.

Les rapaces, indicateurs de la santé d’une exploitation

Organisé par la LPO France et Terre de Liens dans le cadre de leur partenariat en faveur de la biodiversité agricole, le webinaire « Accueillir les rapaces sur sa ferme » (voir Le Sillon Belge des 1er et 8 octobre) ne s’est pas limité à présenter les connaissances scientifiques sur ces oiseaux emblématiques ou les techniques permettant de favoriser leur installation. Les participants ont découvert un exemple concret à travers le témoignage de la ferme Les Paniers de Saison, dans l’Yonne, terroir bourguignon situé au sud-est de Paris. Cette exploitation a montré qu’en redonnant une place à la nature, il est possible de faire de la biodiversité une alliée quotidienne du travail agricole.

La Romane, une brebis allaitante capable d’agneler en toute saison

Une brebis maternelle, capable d’avoir des agneaux toute l’année ? C’est la Romane ! Cette race allaitante créée par l’Inrae (l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement en France) dans les années 70 est capable d’avoir jusqu’à trois agnelages en deux ans. Issue d’un croisement entre la Romanov et le Berrichon, elle compte 24.000 femelles inscrites au contrôle de performances dans l’Hexagone. Et pour mieux comprendre ces ovins, à l’occasion du Sommet de l’élevage, direction une station expérimentale où des recherches sont encore en cours sur ces surprenants moutons !

Incendie dans les Fagnes : une indemnité de 750€ par agriculteur de la Province de Liège

La Province de Liège peut se targuer d’avoir l’un des espaces naturels les plus riches de Belgique : les Hautes-Fagnes. Ces dernières ont traversé un des épisodes les plus sombres de leur histoire quand près de 3.400 ha ont pris feu au cœur de l’été. Au-delà de l’intervention des pompiers et des services d’urgence, d’autres professionnels ont contribué à la lutte acharnée contre les flammes : les agriculteurs. « L’heure est venue de saluer leur effort », souligne l’institution.

La Bazadaise, cette race rustique et tardive, reprend du galon dans les élevages français!

Reconnue comme une race menacée, la Bazadaise possède pourtant plus d’un atout en poche. Maternelle et rustique, elle est aussi appréciée pour sa capacité à valoriser les fourrages, même les plus grossiers. Et ces vaches qui « prennent leur temps », en développant l’étendue de leurs qualités au fil des années, font aujourd’hui la fierté de certaines exploitations. Parmi elles, celle de Fontrubleau, avec à sa tête Thierry Gardon, que nous avons visitée à l’occasion du Sommet de l’élevage.

Le choix des lecteurs

L’euro alimentaire en Belgique : quand le Bureau du Plan refait les comptes

Que reste-t-il des résultats de Philippe Boyer et Jean-Pierre Butault lorsque l’on quitte les données européennes pour plonger dans les tableaux beaucoup plus détaillés de l’économie belge ? Bernhard Michel, économiste au Bureau fédéral du Plan, s’est livré à l’exercice. Malgré quelques différences méthodologiques, le constat tient : la part de valeur ajoutée agricole contenue dans la dépense alimentaire demeure faible et, surtout, étonnamment stable dans le temps.

Du champ au rayon, où se crée la valeur?

Sur 100 € dépensés en Belgique en produits agroalimentaires, 2,3 € correspondent à de la valeur ajoutée agricole. Un chiffre saisissant, mais qui ne mesure ni le revenu de l’agriculteur ni sa juste rémunération. À l’AG de l’Aber, l’économiste français Philippe Boyer a décrypté, à partir des travaux menés avec Jean-Pierre Butault, les rouages de cet « euro agroalimentaire ».

Du silo à l’auge, l’Aura nourrit en toute autonomie

Primé à plusieurs reprises en France et en Belgique, l’Aura, dont une quarantaine d’exemplaires fonctionne déjà dans l’Hexagone, fait ses débuts au Plat Pays. Après 650 heures de travail, le premier propriétaire de cette mélangeuse automotrice autonome met notamment en avant le gain de temps dont il bénéficie chaque jour et la possibilité de distribuer un aliment toujours frais. Nous avons découvert l’engin au travail, dans sa ferme.