Comment préserver l’esprit commun de la Pac?











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La Foire agricole de Libramont, qui fête cette année ses 100 ans d'existence, fera la part belle à la jeunesse et aux agricultrices lors de sa 90e édition, prévue fin juillet (du 24 au 27 juillet). Divers moments, initiatives et invités prestigieux marqueront également le centenaire de la grand-messe du monde agricole et rural, né en 1926 à l'initiative d'éleveurs de chevaux de trait ardennais.

Outre ses références déjà bien connues des agriculteurs, Syngenta étoffe son catalogue afin de répondre aux problématiques rencontrées dans diverses cultures. Ainsi, sa gamme de biostimulants prend de l’ampleur tandis que son offre « classique » intègre diverses nouveautés. En effet, un nouvel herbicide sera disponible dès la saison prochaine en maïs tandis que de nouveaux fongicides ont vu le jour afin de lutter contre le mildiou, que ce soit en pommes de terre ou légumes de plein air.

Depuis quelques semaines déjà, les campeurs s’enchaînent au camping de la ferme et tous redécouvrent ou découvrent les coulisses d’une ferme. Sous leurs yeux, aux pieds de leurs caravanes et tentes, des prairies fleuries à perte de vue, des forêts et des animaux. « Combien d’animaux avez-vous ? » est l’éternelle question qui revient à chaque fois. Moutons, vaches, poules et trois truies… Les stars de la ferme car sauriez-vous me dire la dernière fois que vous avez vu un cochon se dorer au soleil dans l’herbe ? Voilà donc pourquoi.

Ce pourrait être émouvant si ce n’était grotesque à nos yeux d’agriculteur… La mise en scène d’une vache laitière partie à la recherche de son veau m’a bien fait marrer, mais c’était un rire jaune, car dans le regard d’un enfant ou d’un amoureux des bêtes, cette vidéo pathétique de Gaia apparaît réaliste autant que révoltante ; elle vise à créer une onde de choc qui jette le discrédit sur toute une filière. Et l’association de défense des animaux a remis le couvert en publiant des images filmées dans l’abattoir d’Ath, très malaisantes…

À Vierves-sur-Viroin, le paysage semble avoir conservé quelque chose d’indocile. La Wallonie s’y plisse autrement, les prairies montent doucement vers les collines calcaires de la Calestienne avant de rejoindre les masses forestières ardennaises. Les haies épaississent les contours des parcelles, les vergers ponctuent les abords des fermes et les herbages ouvrent de longues perspectives qui donnent à cette partie du sud namurois une identité immédiatement reconnaissable. Ici, l’élevage herbager continue de structurer le territoire autant qu’il dessine encore les reliefs et les ouvertures du paysage.







Les chenilles de Lépidoptères peuvent se nourrir des parties aériennes de nos cultures, elles sont alors considérées comme défoliatrices parce qu’elles consomment le feuillage. D’autres espèces restent blotties au niveau des racines et des tubercules et sont appelées terricoles. Comment mieux les reconnaître et s’en protéger ?

À Corbais, au cœur du Brabant wallon, Claude Henricot incarne une agriculture en pleine métamorphose. Issu d’une lignée d’agriculteurs dont l’arbre généalogique plonge ses racines jusqu’aux années 1600, cet agriculteur et horticulteur a hérité de la terre autant que d’une insatiable curiosité. Entre intuition et science, il a transformé son exploitation de 110 ha en un laboratoire vivant d’agroécologie et d’agroforesterie, guidé par une fascination : la vie microscopique du sol.

Voici les lieux et dates d’organisation du contrôle des pulvérisateurs agricoles pour le mois de juillet 2026.

Face à un monde plus instable, l’UE accélère la diversification de ses partenariats économiques. Entre accord transatlantique, rapprochement avec le Mercosur et exigence de réciprocité des normes, l’UE tente de concilier ouverture commerciale et protection de ses secteurs stratégiques. Une équation particulièrement sensible pour l’agriculture.

Chez Bernard Convié et sa femme Valérie Calicis, élevage et préservation de l’environnement avancent main dans la main… Dans leur ferme de Jambjoule, chaque animal trouve sa place. D’un côté, les vaches, de race Jersey, servent à la production laitière. De l’autre, les 200 brebis entretiennent les pelouses calcaires des réserves naturelles de cette région de Lesse et Lomme. Le tout, en donnant aussi un petit coup de pouce à la nature avec des vergers, la pose de nichoirs ou encore l’intégration de mares. Un système qui fait sens et s’ancre parfaitement dans ce projet de ferme biologique.
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