Renouvellement générationnel : l’Europe cherche encore la recette de la relève











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Alors que l’autorisation temporaire du Calantha suscite une vive controverse en Wallonie, le ministre fédéral de l’Agriculture, David Clarinval, nous a accordé un long entretien. Il y défend avec vigueur une innovation qu’il considère comme « meilleure pour l’environnement », assume pleinement le recours à une procédure d’urgence européenne et dénonce le « combat idéologique » que mèneraient, selon lui, certaines ONG contre le progrès scientifique et les nouvelles biotechnologies agricoles.

Calantha… Le nom de ce pesticide ne vous dit peut-être rien… Mais celui-ci bénéfice d’une autorisation « 120 jours » afin de permettre aux patatiers belges de lutter contre les doryphores. Reposant sur une technologie nouvelle, ce produit, toujours en attente d’autorisation définitive au sein de l’Union européenne, a fait la une de l’actualité la semaine dernière. Mais pourquoi ?

Quand arrivent les beaux jours, le barbecue redevient un lieu de rassemblement, de rires et de gourmandise. Parmi les aliments qui embaument les braises et mettent tout le monde en appétit, le lard tient une place à part. Qu’il soit fumé, demi-sel, en tranches épaisses, en poitrine marinée ou même croustillant comme du bacon grillé, il apporte au barbecue une saveur généreuse et rustique qui évoque les repas d’été, les tablées familiales et les recettes de terroir.

Dans un débat saturé de critiques, la voix de Charles Goerens détonne. Rencontré lors de la dernière session plénière à Strasbourg, l’eurodéputé luxembourgeois, défenseur assumé de l’accord entre l’UE et les pays du Mercosur, ne nie ni les tensions ni les risques, mais refuse ce qu’il perçoit comme un repli réflexe. Ancien agriculteur, familier des cycles et des crises du secteur, il plaide pour une lecture plus large, à la fois économique, politique et géopolitique, d’un accord qu’il juge, en dépit de ses fragilités, nécessaire.

Alors que le volet commercial de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur est entré en application provisoire le 1er mai, le débat reste particulièrement vif dans le secteur agricole et au sein de plusieurs États membres. Pour comprendre la logique qui sous-tend ce traité controversé, nous sommes allés à la rencontre des services de la commission. Face aux critiques qui dénoncent un risque de concurrence déloyale, l’exécutif européen défend un accord qu’il présente comme étroitement encadré, combinant ouverture commerciale, mécanismes de protection pour les filières sensibles et nouvelles perspectives d’exportation pour l’agro-alimentaire européen.







Il y a bientôt un an, nous vous présentions Wapimeat. Soit, une coopérative qui a permis de sauver l’abattoir d’Ath, auparavant géré par la Ville. Une transition public-privé nécessitant, cependant, quelques ajustements afin de remettre cette structure, vieille de plus de 35 ans, au goût du jour.

Face à la disparition progressive des abattoirs en Wallonie, de nombreux éleveurs sont contraints de parcourir des dizaines de kilomètres pour abattre leur bétail. Dans la région de Beaumont, une initiative collective voit le jour pour reconstruire un outil local, soutenir une agriculture résiliente, préserver les paysages bocagers et défendre l’élevage. « Un outil des éleveurs pour les éleveurs », selon Johan Vandromme.

Traditionnellement, le mois de mai est rythmé par les « journées de découverte » du Centre de revalidation de la faune sauvage à l’Aquascope Virelles.

Mortalité élevée des colonies, dépendance croissante aux importations, pression des miels à bas prix et soupçons de fraude : à l’occasion de la Journée mondiale de l’abeille, les acteurs du secteur alertent sur la fragilité de l’apiculture européenne. En Belgique, où la production reste limitée malgré un nombre croissant d’apiculteurs, les abeilles apparaissent plus que jamais comme un maillon essentiel de l’agriculture et de la biodiversité.

À Meux, dans le calme ouvert des terres cultivées, un conteneur posé à même le champ semble d’abord n’être qu’un détail dans le paysage. C’est pourtant là que Florence Jacques a choisi d’installer son « Bar à bottes », une micro-ferme maraîchère en agriculture biologique, où, semaine après semaine, se tisse une relation directe entre celle qui cultive et ceux qui viennent récolter. Derrière la sobriété du lieu se laisse entrevoir une ambition plus profonde : faire coexister une exigence écologique, une économie fragile et un rapport renouvelé au vivant, dans une recherche patiente d’équilibre, où s’éprouve une autre manière d’habiter le métier d’agricultrice.
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