La Région débloque un soutien de 3 millions d’euros pour Filière Bois Wallonie











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La politique européenne de sécurité alimentaire ne s’est pas construite dans les bureaux de la commission, mais au fil des crises qui, dans les années 1990, ont profondément ébranlé la confiance des consommateurs.

À l’heure où les accords commerciaux, les importations agricoles et la réciprocité des normes nourrissent le débat européen, la sécurité des aliments venus des quatre coins du monde repose sur un dispositif largement méconnu. À l’occasion d’un séminaire de presse organisé par la Direction générale de la Santé et de la Sécurité alimentaire (DG Santé) de la commission, experts et responsables européens ont levé le voile sur cette architecture discrète, faite d’audits dans les pays exportateurs, de contrôles aux frontières et d’inspections vétérinaires destinés à garantir la sécurité des consommateurs comme l’intégrité du marché européen.


1,7 million. C’est le nombre d’autochtones vivant au Brésil. Beaucoup sont établis dans des zones isolées de l’Amazonie et restent confrontés à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire. Dans l’État du Mato Grosso, les Paresi comptent 20.000 indigènes qui ont choisi une autre voie : développer l’agriculture sur leur territoire afin d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie.

Après plus d’un an d’appels du Nepg en faveur d’un ajustement de l’offre, les producteurs ont pris leurs responsabilités. Les chiffres officiels belges (-16,6 %), néerlandais (-15,1 %) et français (-9,7 %), ainsi que les estimations de l’Allemagne, confirment une réduction d’environ 11 % des emblavements de pommes de terre de consommation.







Un an après la présentation par la commission de sa proposition de réforme de la Pac pour la période 2028-2034, le parlement entend reprendre l’initiative. Réunis en commission de l’Agriculture (Comagri), les eurodéputés ont entamé l’examen du rapport présenté par l’Allemand Norbert Lins. Si les débats ont confirmé de profondes divergences sur
le plafonnement des aides, leur redistribution ou encore les ambitions environnementales, un point fait largement consensus : la future Pac ne saurait perdre son caractère véritablement commun au profit d’une renationalisation progressive de cette politique.

Tournai, Pecq, Templeuve, Estaimpuis, Néchin… Ample, presque horizontal, ce paysage doux étire ses lignes jusqu’aux confins du regard. Dans ce maillage de villages anciens, tous ces silences apprennent à se répondre avec la légèreté d’un souffle portant le vol fragile des papillons frôlant l’été. C’est dans ce paisible aplat de couleurs que Cécile Pierre a choisi de faire éclore son Jardin des Abeilles.

La Fiwap organise ses coins de champs en collaboration avec des producteurs, le Cra-w, le Carah et différentes firmes.

À première vue, la vallée de l’Araguaia ne ressemble pas aux grandes régions agricoles qui ont fait la réputation du Mato Grosso. Située à l’est de l’État, cette vaste région est longtemps restée à l’écart des principaux pôles de développement agricole brésiliens. « La terre des oubliés », comme la surnomment encore certains habitants. Pourtant, derrière cette image périphérique, l’Araguaia est aujourd’hui considérée comme l’une des nouvelles zones d’expansion de l’agriculture brésilienne.

L’inflation sur un panier de courses, calculée par Testachats, est devenue négative (-0,41 %) pour la première fois. C’est ce qu’a communiqué l’organisation de consommateurs.
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