La Bei accorde 300 millions d’euros à Limagrain pour accélérer la recherche et l’innovation











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Le secteur laitier va mal… Avec des prix qui ont dégringolé ces derniers mois, certains producteurs travaillent désormais à perte. Et l’avenir semble incertain dans notre pays. D’autant plus que tous les éleveurs ne sont pas logés à la même enseigne. La Laiterie des Ardennes, en particulier, est pointée du doigt pour ses tarifs. Conséquence ? Certains songent à quitter la coopérative, d’autres l’ont déjà fait. Quentin Goffinet, vice-président de la Fugea et éleveur laitier certifié bio, livre lui-même à cette coopérative, la dernière grande laiterie wallonne. Il fait le point sur la situation.

Caché sous terre, le taupin n’en demeure pas moins un adversaire redoutable pour les agriculteurs. Cet insecte peut en effet provoquer d’importants dégâts et compliquer la gestion des parcelles. Comprendre son cycle et les moyens de lutte disponibles est essentiel pour limiter son impact. C’est dans ce contexte que nous avons rencontré Fanny Ruhland, chercheuse dans les laboratoires de Gembloux Agro Bio-Tech, pour discuter de cette problématique croissante.

À la faveur des températures élevées, les froments avancent rapidement. Les observations réalisées ces derniers jours montrent que les parcelles se situent majoritairement entre le début de l’épiaison (BBCH 51) et le stade de floraison (BBCH 61-69).

Les débats sur le renouvellement des générations agricoles ne portent plus seulement sur des aides à l’installation ou des pourcentages budgétaires. Derrière les discussions sur la future Pac émerge une inquiétude plus profonde : celle d’un continent qui peine à transmettre ses fermes, ses territoires ruraux et jusqu’au désir même d’exercer le métier d’agriculteur.

Les premiers pucerons sont observés dans les boutons floraux du pois.







Les observations sont très variables selon les parcelles, généralement faibles et rarement au-dessus des seuils d’intervention. Une surveillance reste toutefois recommandée à l’approche de l’épiaison.

Un Center for food safety excellence, soit CFSE, c’est le nouveau bâtiment inauguré par l’entreprise Kersia, à Seneffe, ce 20 mai. Un site flambant neuf et unique en Europe où les procédés, produits et protocoles liés à la sécurité alimentaire sont passés au peigne fin. Des labos aux salles de formation, ce lieu se veut un endroit stratégique dédié à l’innovation, à la formation et à la validation de solutions pour l’industrie agroalimentaire et des boissons.

Après plusieurs années de négociations entamées en 2019, la Belgique vient d’obtenir l’ouverture du marché chinois pour ses pommes. Signé entre l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire l’Afsca et les autorités douanières chinoises, le protocole encadrant ces exportations constitue une avancée majeure pour la filière fruitière belge. Le ministre Clarinval évoque un « accord historique » ouvrant de nouvelles perspectives commerciales vers l’un des plus vastes marchés mondiaux.

Par rapport à la période précédente (automne 2025), les prix moyens des épicéas sains se montrent parfaitement stables. Il en va de même pour les prix des épicés scolytés et ce, pour toutes les catégories.

Démo Vert et Démo Clean, deux événements de plein air se tenant simultanément sur le même site, s’adressent aux professionnels des espaces verts et de la propreté urbaine. Au programme : des démonstrations de machines, des innovations et des échanges professionnels.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement