Courrier des lecteurs : deals dingues dong











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Après un premier débat consacré au rôle du consommateur dans la transformation du système alimentaire, les intervenants du Business Club de l’Apaq-w ont poursuivi la discussion autour d’une autre question centrale : la coopération entre les différents maillons de la chaîne alimentaire. Car une idée s’est imposée au fil des échanges : aucun acteur ne peut transformer seul le système alimentaire. Mais comment organiser concrètement cette coopération entre producteurs, industriels, chercheurs et distributeurs ?

Réunis aux Moulins de Beez dans le cadre du Business Club de l’Apaq-w, agriculteurs, industriels, chercheurs et acteurs de l’innovation ont confronté leurs visions de l’avenir alimentaire. Au fil de la table ronde animée par Philippe Mattart, une même interrogation traverse les interventions : comment transformer le système agroalimentaire pour répondre aux attentes environnementales, sanitaires et économiques, tout en tenant compte des comportements parfois contradictoires des consommateurs ?

Dans son message du 26 mars, la Fiwap rappelait quelques bonnes pratiques en vue d’une bonne conservation des plants de pommes de terre.

Une fertilisation excessive doit être évitée, afin de ne pas impacter le développement des nodosités.

Le constructeur allemand propose à la vente de troquer les pneumatiques actuels par de nouveaux, d’origine Trelleborg, légèrement plus larges.







Interpellé sur l’utilisation du lait comme levier commercial par la grande distribution, le ministre David Clarinval reconnaît un manque de données, tout en défendant une filière globalement solide. Entre inquiétudes de terrain et cadre réglementaire renforcé, le débat reste ouvert.

La situation actuelle ne requiert aucun traitement fongicide. La surveillance des parcelles doit toutefois s’envisager dès la semaine prochaine.

Avec la dégringolade rapide des températures et le retour de pluies ou de giboulées de mars, les insectes ont eu peu d’occasions de voler au cours de la semaine écoulée. Rien d’étonnant dès lors que les captures ont été très faibles dans les pièges et que peu d’insectes ont été observés en végétation.

Les chevaux, poneys et autres équidés peuvent désormais franchir plus facilement la frontière entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Pour de nombreux déplacements non commerciaux dans les régions frontalières, un certificat de santé animale n’est plus nécessaire. Cela réduit la charge administrative pour, entre autres, les centres équestres, les cavaliers et les détenteurs de chevaux qui se rendent temporairement dans un pays voisin.

La culture de maïs valorise très bien les apports de matières organiques. Avoir recours à une fertilisation mixte, composée d’engrais de ferme et d’engrais minéraux, constitue une pratique courante. Mais comment optimiser cette fertilisation pour limiter les pertes dans l’environnement ?
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