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Lutter contre les peurs alimentaires illégitimes grâce à la collaboration

La vente de produits issus de l’agriculture biologique est en hausse chaque année car le consommateur craint pour sa santé. Pourtant, certaines angoisses sont montées de toutes pièces par intérêt : c’est la fabrique de la peur ! Bio et conventionnel peuvent – et doivent – cohabiter pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Au coeur de cette union qui profite à tous semblent se trouver la communication et le partenariat.

Le nouveau président de Phytofar, Damien Viollet, a mis à profit ses 25 années d’expérience pour analyser l’évolution des marchés. Il observe actuellement 3 tendances, qu’il a présentées en introduction de l’assemblée générale de l’association.

Premièrement, le consommateur d’aujourd’hui désire disposer d’un choix dans le mode de production : pouvoir acheter des légumes low-cost, ou bien si l’envie lui prend, des produits bio, et puis plus...

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Courrier des lecteurs : Avec ou sans patates?

Voix de la terre « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors, ils l’ont fait ». La citation de Mark Twain dérive d’un bon mot tiré d’un film de Marcel Pagnol, à prononcer avec l’accent provençal : « Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait ! ». Le terme « imbécile » doit être ici compris comme une personne qui ne suit pas les conventions et ose aller à l’encontre de ce que l’on attend de lui. Car il ne fallait pas être un imbécile (= un idiot) pour accéder à la Grand-Place de Bruxelles en tracteur et y déverser une benne de pommes de terre !!
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