Diversification agricole : 50 ans d’évolution pour préparer les fermes de demain











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
À Vaux-et-Borset, le lin n’est pas seulement une culture : c’est une histoire de famille et un savoir-faire qui s’est progressivement structuré autour de la transformation. De la parcelle au teillage, les Marchandisse ont développé un modèle qui associe agriculteurs, accompagnement technique et valorisation des différentes fractions de la plante. Aujourd’hui, alors que la filière doit composer avec l’évolution du climat, des pratiques et des marchés, l’entreprise poursuit son développement avec un objectif : produire et transformer un lin de qualité, au cœur de son bassin de production.

Dans une exploitation familiale, le travail ne se mesure pas toujours en fiches de paie. Un fils reste à la ferme après ses études, une fille participe chaque jour aux soins du bétail, un gendre travaille aux côtés de ses beaux-parents. Pendant plusieurs années, chacun contribue à faire tourner l’exploitation, sans nécessairement percevoir une rémunération. La question revient parfois bien plus tard, au moment d’une succession : ce travail doit-il être pris en compte ?

Il est 4h30 du matin. Je me faufile dans la bergerie en essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas effrayer mes brebis qui dorment encore. J’allume la veilleuse pour y voir un peu plus clair. Je repousse le silo qui reste dans le couloir central et je vois que mes agneaux l’autre côté sont tout aussi calmes. Je prends quelques barrières pour réduire leur espace afin de leur faciliter le chemin. Aujourd’hui, c’est leur grand départ.

Issue d’une entreprise familiale née dans le beurre en 1948, la Fromagerie de Rochefort a renoué, à la fin des années 1990, avec une tradition fromagère longtemps portée par l’abbaye Notre-Dame de Saint-Remy. Aujourd’hui autonome, elle transforme environ un million de litres de lait par an et poursuit son développement en restant fidèle à ce qui a façonné la maison : l’ancrage local, l’indépendance familiale et l’attachement au produit. Cécile Mathot y veille sur les débouchés commerciaux mais aussi, de plus en plus, sur les recettes. Jusqu’à imaginer un nouveau fromage… aux fleurs

Aaaah, l’étéééé ! Cette douce saison où le soleil brille, où les moissonneuses chantent et où… le prix du diesel rouge s’envole plus haut que l’alouette dans le ciel…







Comment faire émerger en Wallonie des filières céréalières suffisamment structurées pour garantir aux agriculteurs des débouchés pérennes et rémunérateurs ? Interrogée au parlement wallon par le député libéral Nicolas Janssen, la ministre Anne-Catherine Dalcq mise notamment sur une meilleure coordination des acteurs et sur la contractualisation.

L’agriculture de conservation des sols ne se résume pas à abandonner la charrue. Au contraire, elle requiert d’adopter une boîte à outils large et de raisonner le travail du sol, la diversification des couverts, la rotation culturale… Avec, pour Greenotec, un principe central : partir du matériel disponible sur la ferme et avancer progressivement.

Rien ne paraît plus simple que le pain que nous mangeons au quotidien. Et pourtant… Derrière chaque bouchée se cache le savoir-faire d’un boulanger et, chez Copains.group, d’agriculteurs belges ayant fait le choix du froment panifiable. L’entreprise a, en effet, misé sur le déploiement de cette filière, trop souvent reléguée au second plan, ainsi que sur la commercialisation en grandes surfaces. Un choix qui doit permettre aux consommateurs de soutenir concrètement notre agriculture, souvent sans même le savoir.

La faim n’est pas une fatalité. Le monde dispose déjà d’une grande partie des capacités, des outils, des technologies et des connaissances nécessaires pour assurer la sécurité alimentaire de tous. Pourtant, en 2025, 645 millions de personnes souffraient encore de la faim, tandis qu’environ une personne sur trois dans le monde n’avait pas les moyens de s’alimenter sainement.

Boucher de formation et enfant de la région de Ferrières, Bernard Counasse a toujours cultivé une certaine idée du métier, fondée sur la proximité avec les éleveurs et l’origine des viandes. De cette philosophie sont nées les Charcuteries Saint-Martin, d’abord destinées à ses propres boucheries. Aujourd’hui installée dans un atelier de plus de 800 m² à Werbomont, l’entreprise a changé de braquet et cherche à conquérir de nouveaux marchés, tout en gardant la maîtrise de ses fabrications et le souci de rester fidèle à ses choix d’origi
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement