Proposer une diversité de légumes plus tôt grâce au chou-fleur de printemps











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À l’automne, a lieu le semis du pois protéagineux d’hiver et de la féverole d’hiver, cultivés seuls ou en mélange avec des céréales. Au printemps, le semis du pois protéagineux de printemps, de la féverole de printemps et du lupin, peut avoir démarré lorsque le sol est bien ressuyé. Plus tard, lorsque le risque de gel nocturne est écarté, le soja pourra être semé.

La semaine écoulée a laissé peu d’occasions aux insectes d’effectuer des vols, en contraste avec la semaine précédente. En effet, la chute des températures, le vent du Nord-Nord/Est, le gel nocturne et les giboulées (neige localement), ont contrarié l’activité des insectes. Voici le point sur la situation de ce 18 mars.

Alors que débutent les semis, l’Irbab livre ses diverses recommandations en matière de fertilisation azotée. Avec un appel à la prudence : tout excès augmente le risque de dépasser la norme APL.

Employé principalement sur céréales (blé, orge, seigle), le flufénacet est devenu, au fil des ans, un herbicide très utilisé dans l’UE. « Ses ventes ont doublé, voire triplé au cours des 10 dernières années dans plusieurs États membres, dont la France, l’Allemagne et la Belgique », avait encore récemment souligné PAN Europe. Il vient d’être interdit.

Bien que rare, une contamination croisée peut être lourde de conséquences pour les céréales concernées et, dans certains cas, entraîne la destruction de l’ensemble du silo. Pour éviter pareille situation, Vegaplan adopte de nouvelles mesures à l’occasion de la publication des nouvelles versions de son Standard pour la production végétale primaire (5.1) et pour les entrepreneurs agricoles et horticoles (3.1).







Le choix variétal en production de racines de chicons évolue considérablement. En effet, plusieurs centres de recherche appliquée collaborent pour assurer une veille de ces progrès et nouveautés pour ce légume dont demande pour la vente en circuit court s’étend essentiellement d’octobre à avril.

Les représentants des 27 États membres de l'UE ont dégagé un accord vendredi pour aller négocier avec le Parlement européen sur le recours aux «nouvelles techniques génomiques» dans le secteur agroalimentaire, a annoncé le Conseil de l'UE.

Devenues des cultures à part entière, les prairies requièrent un entretien adéquat et adapté à leur état. En témoignent l’offre grandissante des semenciers mais aussi le panel de matériels agricoles mis sur le marché. En effet, ceux-ci ont fortement évolué, au même titre que les exigences des éleveurs, toujours plus nombreux à viser l’autonomie fourragère et la récolte d’un fourrage de haute qualité.

Une fois l’hiver terminé, les conditions climatiques redeviennent propices au développement de la culture mais aussi à celui des mauvaises herbes en favorisant leur développement ou en provoquant de nouvelles germinations. Le céréalier devra vérifier l’efficacité des éventuels traitements effectués à l’automne (escourgeons et froments semés précocement) et, le cas échéant, réaliser un traitement de rattrapage adapté. Il devra également choisir un traitement pour la majorité des froments, non pulvérisés à l’automne.

La fertilisation minérale utile aux prairies de fauche pour cette nouvelle saison trotte doucement dans la tête des éleveurs. Avant toute chose, il est nécessaire de déterminer les besoins et surtout les apports déjà réalisés ou programmés via les engrais organiques tels que les fumiers, composts ou autres lisiers et digestats.
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