Pommes de terre robustes : vers un nouveau modèle de gestion des résistances











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Le reliquat azoté en sortie d’hiver est une clé indispensable afin de fertiliser de manière raisonnée. Depuis l’entrée en vigueur du PGDA IV, c’est également obligatoire pour pouvoir fertiliser une céréale d’hiver après une culture de légumineuses.

Face aux conditions météorologiques actuelles, la patience reste de mise pour les semis de printemps. Qualité du lit de semences, densité adaptée et choix de la date d’implantation sont autant de leviers déterminants pour sécuriser le rendement des orges, froments et avoines.

Au cœur de l’actualité agricole ces derniers mois, le Datura stramoine représente, en tant que plante envahissante, une menace non négligeable pour les cultures. Le contrôler est donc d’une importance cruciale

Alors qu’elle envisage une révision plus large de la directive Nitrates pour en simplifier la mise en œuvre, la commission a déjà adopté le texte autorisant l’utilisation d’engrais RENURE au-delà de la limite légale d’épandage des effluents d’élevage. Bruxelles finalise également un plan d’action sur les engrais.

Ne pas porter atteinte à la liberté de culture et guider les agriculteurs dans les mesures à adopter pour gérer les risques d’érosion. Tel a été le fil conducteur des discussions ayant abouti à la nouvelle BCAE 5 qui, profondément revue, se veut plus proche des réalités du terrain et entend proposer aux cultivateurs des outils ciblés et adaptés à leur exploitation.







Pois protéagineux, féverole, lupin… gagnent à être cultivés en Wallonie. D’une part, ils permettent de diversifier l’assolement. D’autre part, l’Union européenne souhaite tendre vers davantage d’autonomie protéique. Ces cultures peinent toutefois à s’imposer, notamment en raison d’un rendement fluctuant d’une année à l’autre. Audrey Dejonckheere (Gembloux Agro-Bio Tech) s’est penchée sur la question, au regard du climat.

L’offre de pommes de terre destinées à l’industrie de la transformation est trop abondante par rapport à la demande, ce qui risque de laisser le secteur avec des montagnes de pommes de terre invendues sur les bras.

Près de 160 maraîchers bio se sont retrouvés le 15 janvier dernier à la Haute École de la Province de Liège, à La Reid, à l’occasion de la 13e Journée de rencontre des maraîchers bio.

Constatant que le marché n’est actuellement pas favorable, l’organisation interprofessionnelle de la pomme de terre en Belgique incite les patatiers à la réflexion et à la prudence, surtout au moment de conclure les contrats de livraison.

Sur base des résultats d’essais variétaux menés en 2023 et 2024, une nouvelle variété d’épeautre a été admise au Catalogue national belge des variétés.
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