Les entrepreneurs s’estiment fragilisés par les bouleversements dans les filières betterave et chicorée











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Après plusieurs années de croissance soutenue, la filière pomme de terre est confrontée à un net ralentissement. La combinaison d’une hausse marquée des volumes produits en Europe de l’Ouest et d’un recul des ventes de produits surgelés a entraîné une forte baisse des cours industriels ainsi qu’un repli significatif des prix contractuels pour la récolte 2026. Dans un contexte de coûts de production élevés et d’ajustements en cours au sein de l’industrie de transformation, l’ensemble du secteur doit composer avec de nouvelles réalités de marché.

La robustesse variétale devient un pilier central d’un système de production plus résilient, à l’interface entre agriculture biologique et conventionnelle, et au cœur des discussions sur l’avenir de la filière pomme de terre. Lors de la journée de restitution du Centre Pilote Pomme de terre (CPP), Daniel Ryckmans de la Fiwap est revenu sur l’essor de ces variétés. Il a également partagé ses recommandations en matière de prévention et de gestion du mildiou.

Le module de simulation du taux de liaison au sol (LS), développé par l’administration wallonne et disponible depuis cette année, permet d’estimer les quantités minimales d’engrais de ferme à exporter ou la capacité d’importation résiduelle.

Avec le soleil et des températures dignes du mois d’avril, le colza d’hiver change rapidement. Les insectes sont aussi de sortie depuis mercredi dernier. Il va falloir être très attentif cette semaine car cela va sans doute continuer.

Sur la base des résultats des essais réalisés en 2024 et 2025, dix-huit variétés de betteraves sucrières ont été admises au catalogue national des variétés d’espèces de plantes agricoles.







Grande première dans le domaine des vins belges : vignerons wallons et flamands se sont unis pour créer BelBul, une marque destinée à mettre en valeur leurs vins effervescents.

L’évaluation des stocks en cours de commercialisation reste un élément de première importance pour appréhender l’évolution des marchés. Au 1er février, les stocks belges totaux de pommes de terre, toutes variétés confondues, étaient estimés à 3,28 millions de tonnes, soit supérieurs de 30 % à la moyenne quinquennale. Les trois quarts des stocks sont sous contrat et les stocks libres sont comparables à ceux de l’année dernière.

La reprise de végétation en colza d’hiver est favorisée par les températures actuelles. Après les pluies abondantes, la surveillance des vols d’insectes sera facilitée grâce au piège à insectes monté sur une tige.

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.
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