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Ne pas porter atteinte à la liberté de culture et guider les agriculteurs dans les mesures à adopter pour gérer les risques d’érosion. Tel a été le fil conducteur des discussions ayant abouti à la nouvelle BCAE 5 qui, profondément revue, se veut plus proche des réalités du terrain et entend proposer aux cultivateurs des outils ciblés et adaptés à leur exploitation.

Pois protéagineux, féverole, lupin… gagnent à être cultivés en Wallonie. D’une part, ils permettent de diversifier l’assolement. D’autre part, l’Union européenne souhaite tendre vers davantage d’autonomie protéique. Ces cultures peinent toutefois à s’imposer, notamment en raison d’un rendement fluctuant d’une année à l’autre. Audrey Dejonckheere (Gembloux Agro-Bio Tech) s’est penchée sur la question, au regard du climat.

L’offre de pommes de terre destinées à l’industrie de la transformation est trop abondante par rapport à la demande, ce qui risque de laisser le secteur avec des montagnes de pommes de terre invendues sur les bras.

Près de 160 maraîchers bio se sont retrouvés le 15 janvier dernier à la Haute École de la Province de Liège, à La Reid, à l’occasion de la 13e Journée de rencontre des maraîchers bio.

Constatant que le marché n’est actuellement pas favorable, l’organisation interprofessionnelle de la pomme de terre en Belgique incite les patatiers à la réflexion et à la prudence, surtout au moment de conclure les contrats de livraison.







Sur base des résultats d’essais variétaux menés en 2023 et 2024, une nouvelle variété d’épeautre a été admise au Catalogue national belge des variétés.

Les maraîchers répartissent les cultures selon leurs besoins spécifiques, sous serre maraîchère et en plein air. Les tunnels nantais complètent ces choix en apportant une protection limitée dans le temps et à un coût par m² intermédiaire.

La culture de colza n’est pas aussi répandue en Wallonie que d’autres. En 2024, elle s’étendait sur un peu plus de 9.500 ha, dont près de la moitié dans le Condroz. Si ses fleurs jaunes attirent les abeilles et les regards, qu’en est-il de sa rentabilité ? C’est ce que décrypte Olivier Miserque, de la direction de l’analyse économique agricole du Service public de Wallonie.

Dans son message du 3 février, la Fiwap dresse un état des lieux des contrats à venir et table sur une réduction des assolements pour la campagne 2026-2027.

Vous êtes agriculteur en Ardenne dans un système de polyculture – élevage mobilisant peu d’intrants ? Vous vous interrogez sur l’entretien de la fertilité de vos sols ? Vous voulez échanger, réfléchir avec d’autres agriculteurs aux solutions mobilisables afin d’atteindre cet objectif en valorisant notamment la complémentarité culture – élevage ? Cet appel est fait pour vous !
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