Quelques rappels avant la signature des contrats «pommes de terre»











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Étape ô combien importante dans l’itinéraire technique de la culture de maïs grain à sécher, grain humide ou épi broyé, le choix variétal peut être complexe vu l’étendue de l’offre semencière. Dans ce cadre, les résultats des expérimentations menées par le Cipf et le Lcv sur plusieurs dizaines de variétés constituent une aide précieuse, de même que les enseignements qui en découlent, quelques semaines avant les semis.

Dans le cadre du réseau de base Varmabel placé sous l’égide du Cipf, pas moins de 85 variétés de maïs fourrage – 44 très précoces à précoces et 41 demi-précoces à tardives – ont été testées, l’an dernier, en Basse et Moyenne Belgique. Les fruits de cette vaste expérimentation, complétés des enseignements des années précédentes, apporteront les informations indispensables pour composer le bouquet variétal, ce printemps.

C’est dès maintenant, au cœur de l’hiver, qu’il convient de réfléchir aux variétés de maïs adaptées à son parcellaire pour le printemps à venir. Ce choix s’effectue à l’aide de plusieurs critères qu’il faut associer, afin d’atteindre le compromis idéal selon les objectifs fixés.

L’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave (Irbab) organise prochainement ses traditionnelles journées techniques. Cette année, celles-ci se tiendront exclusivement en présentiel.

Lors de l’installation de la ferme, l’enthousiasme et le courage sont des moteurs qui guident les premiers pas des maraîchers. Mais pour durer, il faut plus… Il s’agit de maîtriser la gestion humaine, technique et financière.







Culture largement implantée dans notre paysage, le maïs se décline à travers une offre variétale particulièrement dense, justifiée par des conditions pédoclimatiques très diverses. Dans ce contexte, les essais mis en place par Varmabel jouent un rôle clé pour guider le choix des agriculteurs. À l’approche de la prochaine campagne de semis, Seed@bel et les expérimentateurs du nord et du sud du pays ont revu l’organisation et la mise en place de leurs réseaux afin de gagner en lisibilité.

Face aux objectifs de réduction des pesticides et de neutralité climatique, la biostimulation et le biocontrôle suscitent de nombreux espoirs en agriculture. Mais entre promesses scientifiques et réalité du terrain, leur efficacité et leur coût suscitent des réserves. Dans le cadre des agri-webinaires organisé par le Spw Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Brieuc Hardy, chercheur au Cra-w, et Philippe Jacques, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech, nous présentent ces nouvelles alternatives.

Lors de la pulvérisation, réduire les risques de dérive passe par plusieurs pratiques : les buses et la technique de pulvérisation. Dès ce mois de janvier, cette réduction s’élève à 75 %. Il est donc essentiel de bien choisir ses buses et de suivre les recommandations, en fonction du matériel, de la culture et du produit pour en garantir une meilleure efficacité.

L’amarante de Palmer, une « superweed » multi-résistante aux herbicides, fléau des farmers américains, est déjà présente en Espagne et en Italie. La France s’attend à une arrivée très probable sur son territoire.

Choisir la bonne variété est essentiel pour répondre aux défis biotiques et abiotiques spécifiques de chaque parcelle ainsi qu’aux conditions agronomiques, tout en respectant la date de récolte prévue. Le choix variétal influence également l’itinéraire phytotechnique à adopter durant la saison. Afin de faciliter le façonnement de l’assortiment variétal, l’Irbab a, une nouvelle fois, passé au crible un large catalogue de betteraves sucrières.
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