Culture de pommes de terre: les premières larves de doryphores











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Pour la 4e année consécutive, une période de déficit hydrique marque la conduite des cultures maraîchères notamment. Celles-ci ont besoin de disponibilités importantes et soutenues en eau.

Les tubérisations ont commencé, avec des plantes du stade crochet au stade petite noix. À première vue, elles sont plutôt bonnes (10 à 15 tubercules). Mais il est trop tôt pour établir déjà des prévisions.

Beaucoup de parcelles ont déjà été traitées à 2 ou 3 reprises. Les conditions restent favorables aux infestations et au développement des populations de pucerons verts et la vigilance reste actuelle, conseille l’Irbab dans son avis du 4 juin.


En raison des mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du coronavirus, de nombreux agriculteurs et autres professionnels ne pourront suivre dans les temps les formations nécessaires pour renouveler leur phytolicence. C’est pourquoi la validité des phytolicences expirant le 24 novembre 2020 est prolongée d’un an.







Lors de la dernière assemblée du Comice de Seneffe, Armelle Copus, de Protect’eau, faisait le point sur les moyens techniques de réduction de la dérive de pulvérisation.

Les céréales d’hiver n’ont finalement pas souffert des ravageurs, ce printemps. On surveillera la rouille brune auprès des variétés de froment sensibles, en cette fin de saison chaude et sèche.


La situation concernant les pucerons a peu évolué par rapport à la semaine précédente : très calme !

«Si la pluviosité du mois de juin est semblable à celle que l’on a habituellement, à savoir 71 mm, ce ne sera pas une trop grosse catastrophe pour les cultures», déclare vendredi Etienne Ernoux, agriculteur et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l’Agriculture (FWA). «Le mois de juin permettra de dire si ça va passer ou casser», ajoute-t-il alors que la pluviosité des mois d’avril et mai était extrêmement basse, mettant à mal les différentes cultures.
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