Accueil Cultures

Cultures

Cultures

Quand la laine de mouton se transforme en un feutre de paillage aux multiples atouts

Maraîchage Woolconcept, c’est une histoire de famille, mais aussi une diversification atypique, menée depuis le toit de la Belgique. C’est un projet dans lequel interviennent des agriculteurs, à la fois comme fournisseurs et clients de la société. Enfin, c’est la valorisation d’une laine de mouton 100 % belge, souvent délaissée, en plusieurs matériaux de construction, en paillage maraîcher ou encore en articles de literie.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >

Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

La canneberge, au cœur d’un étonnant itinéraire technique

La culture de cette petite baie rouge diffère beaucoup de celle des autres fruits. Elle possède, en effet, une caractéristique bien utile aux agriculteurs : dotée de quatre alvéoles, elle flotte ! Cette particularité, facilitant grandement les récoltes, a conduit à la mise en place d’un itinéraire technique spécifique, que l’on peut découvrir un mois par an, au Québec.

«Nous sommes prêts à nous adapter», clament les acteurs de la pomme de terre

« La pomme de terre, culture importante et impactante. » Le thème interpelle… et reflète la réalité d’une filière qui s’est fortement développée en Wallonie ces vingt dernières années, sous l’impulsion essentiellement de l’industrie de transformation. Mais cet essor est également synonyme de nouveaux défis, tant agronomiques et environnementaux qu’économiques. Du producteur au transformateur, comment aborder l’avenir et apporter les solutions adéquates ?

De la production au transport: comment mieux maîtriser ces coûts énergétiques?

La rentabilité économique des fermes maraîchères est l’un des piliers de leur durabilité. Une analyse comptable complète est requise pour identifier les principaux postes des frais et des revenus. Les charges directes comme les plants, la fertilisation et la protection sont aisément identifiables. En revanche, l’énergie est un poste plus difficile à estimer dans son ensemble. Nous devons nous y pencher avec une attention particulière sur base d’estimations récentes afin d’être prompts à réagir en cas d’évolutions substantielles des coûts.

La verticilliose, un nouveau défi pour le secteur du lin

Dans le cadre d’un projet européen (projet Interreg France-Wallonie-Flandre), le Centre wallon de recherches agronomiques est chargé d’étudier deux maladies fongiques du lin, la verticilliose et la septoriose, dans le but de développer des stratégies de lutte durable. Pour l’une de ces maladies, la verticilliose, il n’existe, à ce jour, aucune solution efficace.

Le choix des lecteurs

La proportion de libre dans les stocks globaux de pommes de terre est supérieure aux années récentes

Au 15 novembre, les stocks totaux de pommes de terre étaient semblables aux années précédentes avec, néanmoins, une proportion de libre plus élevée que la normale. On note aussi un plus grand nombre de variétés diverses amenées suite à la pénurie de plants dans les variétés classiques, avec des interrogations sur l’aptitude au stockage. Fontane confirme sa domination en surface et en production mais sans progression par rapport aux récentes années.

Les facteurs à bien anticiper pour réussir son installation en maraîchage

Chaque année, des vocations émergent au sein de candidats issus du monde rural ou citadin pour s’installer en maraîchage. Parfois, il peut même s’agir d’une reconversion professionnelle. Mais quelles sont les difficultés lorsqu’on se lance dans ce secteur ? Quels sont les éléments à prendre en compte ? Du choix du terrain à l’organisation des tâches, en passant par la gestion financière et des machines, le futur maraîcher devra anticiper plusieurs facteurs pour être sûr de ne pas faire fausse route.

Quel avenir pour les phyto en Belgique?

Si de nombreuses mesures visent à limiter les risques liés à l’usage de produits phytosanitaires, l’évaluation des matières actives devient plus stricte, entraînant davantage de retraits que d’homologations. Pour concilier disponibilité des phyto et réduction de leurs impacts sur la santé et l’environnement, deux pistes émergent : favoriser l’accès aux moyens de protection à faible risque et préserver les solutions existantes en les couplant à une application ciblée.