Les recommandations de l’Irbab, à l’aube de la saison 2025











Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles
Voir l'offre d'abonnement
Présents dans tous les compartiments de l’environnement en raison de leurs nombreuses applications domestiques et industrielles, les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) l’ont aussi beaucoup été dans les médias. Car l’on en a retrouvé traces, à des taux toutefois inférieurs aux rares valeurs limites définies par certains pays européens, dans les boues d’épuration qui sont valorisées en agriculture. L’information a créé l’émoi en raison d’une potentielle cause de contamination des eaux et des aliments. Pour répondre aux questions, voire aux craintes des agriculteurs, nous nous sommes rendus à la Société publique de gestion de l’eau (SPGE).

Si dans un premier temps, au sein des fermes maraîchères, les propriétaires ont tendance à se focaliser sur les aspects techniques, commerciaux et environnementaux, les facteurs sociaux sont également primordiaux, avec notamment le bon emploi de la main-d’œuvre. En effet, si la position géographique du point de vente, la qualité des sols, la disponibilité en eau et en énergie sont importants, cette main-d’œuvre est le premier facteur de production. Et il est toujours possible d’améliorer l’organisation du travail, que l’on soit déjà bien implanté, ou novice à l’installation.

Sur avis du Comité d’agréation des pesticides à usage agricole, les autorisations de tous les produits phytopharmaceutiques contenant du prosulfocarbe ont été suspendues en Belgique. Cette décision, prise en début d’année, interdisait la vente et l’utilisation desdits produits à partir du 09/02/2024.

Lundi 25 novembre, dans le hall 6 d’Interpom 2024, la version 2.0 du Code de bonnes pratiques contractuelles dans le secteur de la pomme de terre a été signée par les 5 membres de Belpotato.be, l’organisation interprofessionnelle de la pomme de terre.

Les récoltes de céréales, betteraves et pommes de terre sont «insatisfaisantes», a déploré ce jeudi le service d'étude de la Fédération wallonne de l'agriculture (Fwa). Ce dernier pointe une baisse de rendement, mais aussi de qualité, sur l'ensemble des cultures.







Le secteur de la pomme de terre est confronté à de nombreux défis, liés à son orientation vers l’industrie, mais aussi sur les plans économique, environnemental et sociétal. Une analyse de ceux-ci est nécessaire en vue de déterminer sur lesquels agir en premier lieu afin de tendre vers une production et une transformation plus durable, au profit de l’ensemble des maillons de la filière.

Pour l’édition 2024, le salon Interpom est fier d’annoncer un nouveau record avec non moins de 23.998 visiteurs. Un nombre qui prouve la valeur de l’évènement etson rayonnement international.

Comme bien d’autres cultures, la pomme de terre revêt une dimension internationale traduisant des modes de production bien différents d’une région à l’autre du globe. Avec, toutefois, un point commun : celui d’amorcer une évolution qui devra lui permettre de répondre aux attentes environnementales et sociales d’aujourd’hui et de demain.

L’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a estimé, dans une évaluation, que l’herbicide flufénacet était un perturbateur endocrinien (du système thyroïdien).

Hans Roskams, agriculteur dans le village d’Everberg, dans la commune de Kortenberg en Brabant flamand, pratique un vaste plan de cultures dont les pommes de terre sont une spéculation importante. Il accorde également une grande importance à son sol.
Abonnez-vous à Le Sillon Belge
Voir l’offre d’abonnement