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Le colza d’hiver : faible activité des insectes !

Colza Les conditions pluvieuses et venteuses explique la faible activité des insectes en colza d’hiver. Un redoux et des conditions plus sèches sont annoncées, la surveillance des vols d’insectes devra donc se poursuivre. Le risque lié aux insectes d’automne diminue mais restons attentif car le changement climatique peut nous réserver des surprises.
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Une culture intermédiaire conserve son intérêt, même en semis tardif

Après un maïs ensilage, une pomme de terre très précoce ou une betterave, nous pourrions penser qu’il est trop tard pour insérer une culture intermédiaire dans la rotation. Que du contraire : en la choisissant judicieusement, elle peut encore exercer son rôle de « piège à nitrate ». Et même produire un fourrage d’appoint ou avoir un bon effet engrais vert pour la culture suivante.

Colza d’hiver : bon développement automnal!

Les journées sont grises avec des températures de saison, c’est l’automne. Le colza d’hiver continue à se développer. Les champs sont soit très réguliers, soit irréguliers avec des stades différents des plantes. Peu de soleil mais une présence d’insectes variable selon les champs.

En céréales : surveillance renforcée des pucerons!

La majorité des escourgeons est désormais semée. Les premières parcelles, implantées fin septembre, atteignent actuellement le stade début de tallage (BBCH 21), tandis que celles semées plus tardivement entrent progressivement en phase de levée.

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La gestion de l’eau: un enjeu primordial pour les cultures maraîchères

L’approvisionnement en eau constitue l’un des points techniques les plus importants pour les cultures maraîchères, qui ont en besoin pour assurer leur croissance rapide. Les plantes repiquées possèdent un enracinement plus superficiel, incapable d’explorer les réserves hydriques profondes du profil de sol. Et sous abri, les cultures dépendent entièrement des apports par irrigation.