Le colza d’hiver : faible activité des insectes !











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Après un maïs ensilage, une pomme de terre très précoce ou une betterave, nous pourrions penser qu’il est trop tard pour insérer une culture intermédiaire dans la rotation. Que du contraire : en la choisissant judicieusement, elle peut encore exercer son rôle de « piège à nitrate ». Et même produire un fourrage d’appoint ou avoir un bon effet engrais vert pour la culture suivante.

Depuis la dernière semaine d’août, la récolte des pommes et des poires bat son plein au Domaine de la Pommeraie. Situé à Gembloux, ce verger bio nous ouvre ses portes pour en apprendre un peu plus sur son histoire et sa production tant appréciée.

L’arrachage des pommes de terre touche doucement à sa fin. La Fiwap fournit un premier résultat de la récolte, avec une estimation des rendements supérieure à l’année dernière et à la moyenne des cinq dernières années. La production brute de 2025 atteindrait 4,96 millions de tonnes.

Les journées sont grises avec des températures de saison, c’est l’automne. Le colza d’hiver continue à se développer. Les champs sont soit très réguliers, soit irréguliers avec des stades différents des plantes. Peu de soleil mais une présence d’insectes variable selon les champs.

La majorité des escourgeons est désormais semée. Les premières parcelles, implantées fin septembre, atteignent actuellement le stade début de tallage (BBCH 21), tandis que celles semées plus tardivement entrent progressivement en phase de levée.







La dessication du grain se poursuit, aidée par des conditions climatiques favorables. Et ce, d’autant que l’état sanitaire des variétés recommandées reste satisfaisant au niveau des épis.

Les conditions météorologiques rencontrées, particulièrement sèches, et la précocité des récoltes ont très largement freiné, voire bloqué, le potentiel développement des mycotoxines.

L’approvisionnement en eau constitue l’un des points techniques les plus importants pour les cultures maraîchères, qui ont en besoin pour assurer leur croissance rapide. Les plantes repiquées possèdent un enracinement plus superficiel, incapable d’explorer les réserves hydriques profondes du profil de sol. Et sous abri, les cultures dépendent entièrement des apports par irrigation.

Le type de céréales, la parcelle et les conditions de semis sont autant de paramètres à prendre en compte pour raisonner le désherbage à l’automne. François Henriet dispense ses recommandations en la matière dans le Livre Blanc de septembre 2025.

Les estimations de vendanges 2025 en France ont été revues à la baisse pour atteindre un volume comparable à celui déjà faible de 2024, du fait notamment de l’impact de la canicule du mois d’août, a indiqué mardi le ministère de l’Agriculture.
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