Présence parfois abondante de charançons et de méligèthes dans les colzas !











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L’évaluation des stocks en cours de commercialisation reste un élément de première importance pour appréhender l’évolution des marchés. Au 1er février, les stocks belges totaux de pommes de terre, toutes variétés confondues, étaient estimés à 3,28 millions de tonnes, soit supérieurs de 30 % à la moyenne quinquennale. Les trois quarts des stocks sont sous contrat et les stocks libres sont comparables à ceux de l’année dernière.

La reprise de végétation en colza d’hiver est favorisée par les températures actuelles. Après les pluies abondantes, la surveillance des vols d’insectes sera facilitée grâce au piège à insectes monté sur une tige.

Il est possible d’interpréter les statistiques de différentes façons. D’une part, lorsque nous voyons les données concernant le nombre de fermes maraîchères et les besoins de la population pour se nourrir, il paraît évident que nous manquons de productions locales. D’autre part, il convient aussi de nous poser la question corollaire, pourquoi cette situation persiste-t-elle depuis des décennies ? Afin d’évaluer la durabilité de sa ferme, plusieurs éléments sont à prendre en considération.

Les prix des engrais minéraux ont connu de fortes variations ces dernières années, sous l’effet combiné de nombreux enjeux agricoles, commerciaux et géopolitiques. Ces fluctuations se répercutent directement sur les coûts de production. L’évolution des cours – influencés par les coûts énergétiques, la demande et les facteurs (géo)politiques – met ainsi en lumière la réelle valeur des engrais de ferme.

Comme l’année passée, les températures des mois d’octobre à décembre ont été plus élevées que la moyenne saisonnière. Dans ces conditions, certains escourgeons ont déjà profité de la minéralisation pour prélever de l’azote dans le profil du sol. Si nous ne connaissons pas encore les conditions printanières qui influenceront particulièrement la valorisation des fractions d’azote qui seront apportées, les premières analyses de reliquats réalisées fin janvier permettent toutefois d’estimer l’état moyen des profils azotés en escourgeon.







Le réchauffement climatique nuit aux rendements des récoltes de café et fait grimper le prix de l’une des boissons les plus consommées au monde, souligne une étude publiée mercredi par le groupe américain de recherche Climate Central.

Les traditionnelles réunions de sortie d’hiver du Livre Blanc Céréales se sont tenues ce mercredi, permettant aux céréaliers wallons de prendre connaissance des dernières analyses et recommandations des experts. Celles-ci visent à optimiser la rentabilité, à limiter les risques de verse et de maladies, ainsi qu’à réduire les pertes d’azote préjudiciables à l’environnement. Un point a également été fait sur les réserves azotées des sols et les stratégies de fumure pour la saison à venir.

Le reliquat azoté en sortie d’hiver est une clé indispensable afin de fertiliser de manière raisonnée. Depuis l’entrée en vigueur du PGDA IV, c’est également obligatoire pour pouvoir fertiliser une céréale d’hiver après une culture de légumineuses.

Face aux conditions météorologiques actuelles, la patience reste de mise pour les semis de printemps. Qualité du lit de semences, densité adaptée et choix de la date d’implantation sont autant de leviers déterminants pour sécuriser le rendement des orges, froments et avoines.

Au cœur de l’actualité agricole ces derniers mois, le Datura stramoine représente, en tant que plante envahissante, une menace non négligeable pour les cultures. Le contrôler est donc d’une importance cruciale
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