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Le biocontrôle en agriculture : quels sont les freins et les perspectives à son utilisation?

Cultures C’est dans le cadre d’une conférence coorganisée par la Fwa, Valbiom et l’Iis Digibiocontrol que la thématique du « biocontrôle » a été abordée. Mais de quoi s’agit-il réellement ? Dans un contexte de retrait et de réduction d’utilisation des produits phytosanitaires, ces solutions apparaissent comme un levier de la gestion intégrée des cultures. Alternatives ou complémentaires aux produits chimiques, elles font désormais partie de la boîte à outils des agriculteurs.
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Des couverts d’interculture au cœur des enjeux agronomiques et climatiques

À l’approche de la période d’implantation des couverts végétaux, il est essentiel d’anticiper leur mise en place. Souvent perçus comme une obligation, les couverts d’interculture sont en réalité un levier agronomique et climatique majeur à condition d’être bien maîtrisés. Des essais menés en ferme montrent qu’il existe encore des marges d’amélioration, mais aussi des pistes concrètes pour gagner en performance.

Décrochez votre phytolicence PS, le 3 septembre 2026, à Bruxelles

Une phytolicence Ps est requise pour l’application de produits phyto à base des substances actives que sont le dazomet, le fluorure de sulfuryle, le metam-potassium, le metam-sodium, le phosphure d’aluminium, le phosphure de magnésium et le dioxide de carbone (CO2).

#PlantHealth4Life: des gestes simples pour protéger les plantes et cultures

Pour la quatrième année consécutive, la Belgique, comme bien d’autres pays européens, participe à la campagne #PlantHealth4Life encourageant les citoyens de toute l’Europe à se tenir informés et à adopter des gestes simples qui contribuent à protéger les végétaux, l’environnement et l’économie. Avec une nouveauté cette année : l’app ObsIdentify qui permet de notifier des anomalies observées par tout un chacun dans la nature.

Pourquoi le Brésil est-il tant critiqué?

Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».

Le choix des lecteurs

Soja, maïs, coton : l’agriculture tourne toute l’année dans le Mato Grosso

Grâce à l’enchaînement du soja avec le maïs ou le coton, les agriculteurs du Mato Grosso parviennent à récolter jusqu’à deux cultures par an sur une même parcelle. Cette performance repose sur plusieurs décennies de recherche agronomique, l’amélioration génétique des variétés et une gestion de plus en plus fine des sols, des ravageurs et de la fertilité.

L’éthanol de maïs au Brésil, le nouveau moteur d’une filière en plein essor

Le développement de l’éthanol de maïs au Brésil constitue aujourd’hui l’une des évolutions les plus marquantes du secteur mondial des biocarburants. Longtemps dominé par la canne à sucre, le marché brésilien de l’éthanol voit émerger depuis moins d’une décennie une nouvelle filière fondée sur la valorisation du maïs issu des cultures intermédiaires. Cette transformation est portée notamment par Inpasa, entreprise devenue en quelques années le premier producteur d’éthanol du pays.

Les variétés et la protection fongicide des céréales hainnuyères, sous l’œil du Carah

Le 17 juin, le Carah organisait la visite de ses champs d’essais, installés à Ath. Outre la question du renouvellement variétal, un large chapitre était consacré à la situation sanitaire et à la protection fongicide du froment et de l’escourgeon. L’occasion d’observer le comportement d’un abondant panel de traitements, au regard d’une saison qui touche déjà à sa fin.

Les Paresi, un peuple autochtone du Brésil

1,7 million. C’est le nombre d’autochtones vivant au Brésil. Beaucoup sont établis dans des zones isolées de l’Amazonie et restent confrontés à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire. Dans l’État du Mato Grosso, les Paresi comptent 20.000 indigènes qui ont choisi une autre voie : développer l’agriculture sur leur territoire afin d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie.