Permettre aux fermes maraîchères de s’adapter au changement climatique











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Après une semaine de beau temps ensoleillé avec des températures exceptionnelles (records) et du vent du sud, la culture de colza se développe très rapidement (BBCH 50 à 57).

Le prix des pommes de terre pour l’industrie de la transformation creuse toujours plus bas, à 10 €/t. « Il n’y a plus de demande pour ces pommes de terre », résume l’organisation professionnelle Belgapom par l’entremise de son CEO, Christophe Vermeulen. Le secteur va se réunir avec les banques alimentaires afin de trouver une solution pour les stocks excédentaires.

Plusieurs variétés de pois protéagineux et de féveroles sont disponibles pour les semis à venir, dont une pour la première fois sur le marché belge.

Au champ, les cultures maraîchères constituent une cible de choix pour divers nuisibles pouvant, entre autres, impacter leur présentation et, dans la foulée, leur commercialisation. Pour s’en prémunir, de nombreux types de filets sont disponibles
sur le marché, dont les mailles sont adaptées aux ravageurs rencontrés. Reste à les installer correctement après acquisition.

D’emblée, le panneau surplombant le magasin de la famille Emond, à Chassepierre, ne laisse aucune équivoque : ici, on vit et on respire « pommes de terre » et, toute discussion avec le patriarche, Pierre Emond, ne peut que confirmer cet état de fait : le tubercule fait partie de l’histoire familiale depuis plusieurs générations.







Exceptionnellement, au vu des conditions climatiques, le Cepicop appelle les planteurs de colza à la vigilance face à l’abondance d’insectes.

Après plusieurs années de croissance soutenue, la filière pomme de terre est confrontée à un net ralentissement. La combinaison d’une hausse marquée des volumes produits en Europe de l’Ouest et d’un recul des ventes de produits surgelés a entraîné une forte baisse des cours industriels ainsi qu’un repli significatif des prix contractuels pour la récolte 2026. Dans un contexte de coûts de production élevés et d’ajustements en cours au sein de l’industrie de transformation, l’ensemble du secteur doit composer avec de nouvelles réalités de marché.

La robustesse variétale devient un pilier central d’un système de production plus résilient, à l’interface entre agriculture biologique et conventionnelle, et au cœur des discussions sur l’avenir de la filière pomme de terre. Lors de la journée de restitution du Centre Pilote Pomme de terre (CPP), Daniel Ryckmans de la Fiwap est revenu sur l’essor de ces variétés. Il a également partagé ses recommandations en matière de prévention et de gestion du mildiou.

Le module de simulation du taux de liaison au sol (LS), développé par l’administration wallonne et disponible depuis cette année, permet d’estimer les quantités minimales d’engrais de ferme à exporter ou la capacité d’importation résiduelle.

Avec le soleil et des températures dignes du mois d’avril, le colza d’hiver change rapidement. Les insectes sont aussi de sortie depuis mercredi dernier. Il va falloir être très attentif cette semaine car cela va sans doute continuer.
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