Dons de surplus de pommes de terre











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Pour chaque variété, calibre et finalité, il convient d’adapter la densité de plantation à divers critères de production. La réussite de la culture de pomme de terre passe, inévitablement, par ce point en chaque début de saison.

Les escourgeons ont désormais tous dépassé le stade premier nœud (BBCH 31) et il est temps d’observer vos parcelles. Une intervention au bon moment est la clé d’une lutte raisonnée ! Deux stades phares sont à surveiller en escourgeon : le stade premier nœud (31) et le stade dernière feuille (39). À ces moments stratégiques, une observation attentive des parcelles permet d’identifier les maladies présentes et d’évaluer la nécessité d’une intervention ou non.

Dans son message du 26 mars, la Fiwap rappelait quelques bonnes pratiques en vue d’une bonne conservation des plants de pommes de terre.

Une fertilisation excessive doit être évitée, afin de ne pas impacter le développement des nodosités.

La situation actuelle ne requiert aucun traitement fongicide. La surveillance des parcelles doit toutefois s’envisager dès la semaine prochaine.







Avec la dégringolade rapide des températures et le retour de pluies ou de giboulées de mars, les insectes ont eu peu d’occasions de voler au cours de la semaine écoulée. Rien d’étonnant dès lors que les captures ont été très faibles dans les pièges et que peu d’insectes ont été observés en végétation.

La culture de maïs valorise très bien les apports de matières organiques. Avoir recours à une fertilisation mixte, composée d’engrais de ferme et d’engrais minéraux, constitue une pratique courante. Mais comment optimiser cette fertilisation pour limiter les pertes dans l’environnement ?

Le vignoble belge dépasse pour la première fois 1.000 ha, et le nombre de vignerons s’élève à 350, indique le Spf Économie. La production de vin belge a augmenté de 25 % en 2025 par rapport à l’année record précédente de 2023, atteignant 4,3 millions de litres. Les plus fortes progressions concernent les vin rouge et blanc mousseux.

Le souchet comestible… Ce nom ne vous dit sans doute rien mais vous feriez bien de le retenir. Cette plante, aux allures de graminées, est encore méconnue dans la majorité des campagnes wallonnes. Dans le nord du pays, par contre, elle prend de plus en plus d’ampleur…

La culture de soja prendra-t-elle son envol en Wallonie ? Lucas Villé, chercheur au Centre wallon de recherches agronomiques (Cra-w), se penche sur la question, que ce soit d’un point de vue variétal ou sur le plan de l’inoculation bactérienne des semences. Si les conclusions ne seront tirées qu’en fin de projet, les premiers constats permettent déjà de tirer quelques enseignements pour celles et ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure du soja wallon.
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