Maïs non fécondé: le risque nitrates pour la sécurité du troupeau ne doit pas être négligé à l’ensilage











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La sécheresse n’est pas sans impact sur le développement des maladies foliaires en betteraves et chicorées et limite, par conséquent, leur développement. L’observation reste néanmoins de mise afin d’intervenir au moment opportun.

Pour la quatrième année consécutive, la Belgique, comme bien d’autres pays européens, participe à la campagne #PlantHealth4Life encourageant les citoyens de toute l’Europe à se tenir informés et à adopter des gestes simples qui contribuent à protéger les végétaux, l’environnement et l’économie. Avec une nouveauté cette année : l’app ObsIdentify qui permet de notifier des anomalies observées par tout un chacun dans la nature.

Entre agriculture, élevage et transition énergétique, le Brésil se retrouve au cœur des débats mondiaux sur la durabilité. Pour le professeur Daniel Vargas, ancien secrétaire au développement durable, les critiques adressées au modèle brésilien reposent moins sur la réalité du terrain que sur des standards environnementaux élaborés ailleurs, principalement en Europe et aux États-Unis. À travers plusieurs exemples concrets, il démonte les biais de ces normes internationales et défend une lecture plus adaptée aux réalités tropicales. Une réflexion qui interroge la manière dont le monde définit ce qui est réellement « vert ».

Grâce à l’enchaînement du soja avec le maïs ou le coton, les agriculteurs du Mato Grosso parviennent à récolter jusqu’à deux cultures par an sur une même parcelle. Cette performance repose sur plusieurs décennies de recherche agronomique, l’amélioration génétique des variétés et une gestion de plus en plus fine des sols, des ravageurs et de la fertilité.

Cette hausse, supérieure à celle enregistrée l’an dernier, est valable pour toutes les espèces de céréales cultivées.







Le développement de l’éthanol de maïs au Brésil constitue aujourd’hui l’une des évolutions les plus marquantes du secteur mondial des biocarburants. Longtemps dominé par la canne à sucre, le marché brésilien de l’éthanol voit émerger depuis moins d’une décennie une nouvelle filière fondée sur la valorisation du maïs issu des cultures intermédiaires. Cette transformation est portée notamment par Inpasa, entreprise devenue en quelques années le premier producteur d’éthanol du pays.

Le 17 juin, le Carah organisait la visite de ses champs d’essais, installés à Ath. Outre la question du renouvellement variétal, un large chapitre était consacré à la situation sanitaire et à la protection fongicide du froment et de l’escourgeon. L’occasion d’observer le comportement d’un abondant panel de traitements, au regard d’une saison qui touche déjà à sa fin.

1,7 million. C’est le nombre d’autochtones vivant au Brésil. Beaucoup sont établis dans des zones isolées de l’Amazonie et restent confrontés à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire. Dans l’État du Mato Grosso, les Paresi comptent 20.000 indigènes qui ont choisi une autre voie : développer l’agriculture sur leur territoire afin d’améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie.

Après plus d’un an d’appels du Nepg en faveur d’un ajustement de l’offre, les producteurs ont pris leurs responsabilités. Les chiffres officiels belges (-16,6 %), néerlandais (-15,1 %) et français (-9,7 %), ainsi que les estimations de l’Allemagne, confirment une réduction d’environ 11 % des emblavements de pommes de terre de consommation.

La Fiwap organise ses coins de champs en collaboration avec des producteurs, le Cra-w, le Carah et différentes firmes.
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