Accueil Cultures

Cultures

Cultures

Le Sillon Belge au Brésil : une immersion chez un géant agricole

Brésil Début d’année 2026, j’ai eu l’occasion de participer à un voyage de presse au Brésil, ayant pour objectif de nous faire découvrir l’agriculture du Mato Grosso et, en particulier, la culture du soja. Au cœur de cet État brésilien, cette expérience m’a plongée dans une réalité agricole bien différente de celle que nous connaissons en Belgique.
L'info en continu Voir toute l’actualité en continu >
Abonnez-vous

Recevez Le Sillon Belge chaque semaine chez vous et bénéficiez d'un accès à tout le site : Articles, météo et cotations des marchés agricoles

Voir l'offre d'abonnement

Une actualité marquée par des conditions météo contrastées

C’est le moment de faire le point sur l’actualité en maraîchage. Une actualité marquée par les conditions météorologiques… En effet, après un hiver bien peu douloureux et un printemps aux allures estivales, voici le début de l’été tourmenté d’orages. Les situations sont très nuancées d’une sous-région à l’autre : d’un déficit hydrique chez les uns à des coulées de boue soulevant les cultures en place chez d’autres.

Intercultures courtes après légumineuses: à couvert!

La récolte des légumineuses débute généralement à la mi-juin. Après celle-ci, la dégradation des fanes et du système racinaire libère dans le sol une quantité importante d’azote. Si le sol reste nu de la récolte jusqu’au semis de la culture d’automne, une partie de cet azote risque d’être entraîné vers les nappes souterraines par les eaux pluviales. Mettre en place une culture intermédiaire permet de limiter ces pertes tout en valorisant l’azote disponible pour la culture suivante.

Le choix des lecteurs

Ravageurs en céréales : populations variables mais globalement faibles!

En fonction de la région, la situation est très contrastée en céréales concernant les pucerons. Si certaines parcelles présentent des populations importantes, les seuils d’intervention ne sont atteints nulle part. Les auxiliaires restent bien présents et participent activement à la régulation naturelle, ce qui ne justifie actuellement aucun traitement généralisé.

Le bio, côté production: trois années en repli, malgré des signaux positifs

Pour la troisième année consécutive, le nombre de fermes bio et la superficie qui leur est dédiée ont reculé en Wallonie. Ce constat s’inscrit toutefois dans une tendance globale et n’est pas propre au secteur bio lui-même. En outre, certaines filières poursuivent leur progression, signe que de nouveaux producteurs se lancent dans l’aventure et y voient des opportunités.