Protection des escourgeons : attendre le stade BBCH 39











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Dans le cadre des travaux de la commission de l’agriculture du Parlement wallon, présidée par François Huberty, une attention particulière est portée sur la recherche agronomique, considérée comme un levier essentiel pour accompagner la transition du secteur agricole. Face aux défis du changement climatique et à la réduction de l’usage des pesticides, des membres de la commission ont souhaité aller à la rencontre de différents centres de recherche, en Wallonie et plus largement en Belgique. L’objectif est de mieux comprendre les innovations en cours, d’identifier des solutions concrètes et de dialoguer avec les différents d’acteurs du secteur agricole, tant publics que privés.

L’évolution climatique annoncée depuis plusieurs décennies est constatée sur le terrain de manière plus ou moins évidente selon les années. Ainsi, la fréquence des moments de forte luminosité semble bel et bien plus élevée lors des dernières saisons. Pour le maraîcher, la culture sous serre maraîchère permet d’élargir la gamme des légumes produits et les périodes possibles de commercialisation de ceux-ci sur le marché du frais. Et face à ces constats, une question apparaît : comment adapter la gestion de la serre maraîchère lorsque l’ensoleillement est élevé ?

Comme chaque année, des substances actives sont retirées du marché. Triazoles, strobilurines, SDHIs, tout le monde y passe. Voici les dernières informations concernant la révision de celles-ci.

Pour chaque variété, calibre et finalité, il convient d’adapter la densité de plantation à divers critères de production. La réussite de la culture de pomme de terre passe, inévitablement, par ce point en chaque début de saison.

Les escourgeons ont désormais tous dépassé le stade premier nœud (BBCH 31) et il est temps d’observer vos parcelles. Une intervention au bon moment est la clé d’une lutte raisonnée ! Deux stades phares sont à surveiller en escourgeon : le stade premier nœud (31) et le stade dernière feuille (39). À ces moments stratégiques, une observation attentive des parcelles permet d’identifier les maladies présentes et d’évaluer la nécessité d’une intervention ou non.







Dans son message du 26 mars, la Fiwap rappelait quelques bonnes pratiques en vue d’une bonne conservation des plants de pommes de terre.

Une fertilisation excessive doit être évitée, afin de ne pas impacter le développement des nodosités.

La situation actuelle ne requiert aucun traitement fongicide. La surveillance des parcelles doit toutefois s’envisager dès la semaine prochaine.

Avec la dégringolade rapide des températures et le retour de pluies ou de giboulées de mars, les insectes ont eu peu d’occasions de voler au cours de la semaine écoulée. Rien d’étonnant dès lors que les captures ont été très faibles dans les pièges et que peu d’insectes ont été observés en végétation.

La culture de maïs valorise très bien les apports de matières organiques. Avoir recours à une fertilisation mixte, composée d’engrais de ferme et d’engrais minéraux, constitue une pratique courante. Mais comment optimiser cette fertilisation pour limiter les pertes dans l’environnement ?
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