Vignes : gel, grêle, pluies, mildiou, pourriture, faibles quantités… 2024 laisse un goût amer











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Selon l’Association des vignerons de Wallonie, les vendanges de cette année ne se présentent pas aussi favorablement que les premiers échos publiés dans la presse ont pu le faire croire. Si la quantité et la qualité devraient être au rendez-vous, les pluies abondantes survenues pendant l’été pourraient contrarier la maturité des raisins.

À flanc de collines plongeant dans la Méditerranée, des vignes clairsemées portent des raisins souvent trop petits. Après des mois de sécheresse dans le département des Pyrénées-Orientales (sud de la France), les vendanges s’annoncent particulièrement faibles. Elles attisent les craintes pour l’avenir du vignoble.

Évaluer la fertilité des sols n’est pas trivial. Très souvent, on résume cela à une série de mesures physico-chimiques telles que le pH, la granulométrie (texture), la richesse en éléments nutritifs (P, K, etc.) ou le statut organique (teneur en carbone total). Cette approche a ses avantages car elle se base sur des procédures éprouvées et bien souvent standardisées, relativement rapides et stables dans le temps, disposant de valeurs de références permettant une interprétation.

Élaboré sans intrant, le vin nature séduit de plus en plus de viticulteurs chez nous, même s’ils ne sont pas encore très nombreux. Mais quels en sont les principes ?

Météo et expansion du nombre de vignerons et d’hectares cultivés ont permis à la production de vin belge d’exploser tous les records, avec 3 millions de litres produits l’an dernier, indique le SPF Economie. Le précédent record datait de 2018, avec deux millions de litres produits.







L’agroécologie gagne du terrain en Wallonie et touche également un nombre croissant de viticulteurs. Afin de favoriser les échanges et la mise en place de pratiques agroécologiques communes, ceux-ci viennent de se réunir au sein d’un nouveau groupement.

En parallèle, la consommation par habitant devrait quelque peu reculer, marquant ainsi la reprise d’une tendance observée depuis plusieurs années déjà.

Les sécateurs sont rangés et les vins dans les cuves : le millésime 2022 s’annonce plus que prometteur chez nous, tant en qualité qu’en quantité. Le bilan vu par les membres de la jeune Union des Oenologues de Belgique créée en mars dernier.

Grains dorés ou pourprés, grappes satinées qui rendent plus douces les journées, les paillettes blondes de son jus, or noir qui sourd du sol. Les vignes font partie des plantes les plus anciennes de la terre. Leur histoire se confond avec celle de l’humanité. Bien présentes en Wallonie, on les connaît de mieux en mieux pour leur vin, moins comme pourvoyeuses de fruits de bouche.

Selon les prévisions, la production de vin de l’UE devrait rester à peu près stable par rapport à l’année précédente mais ne pas atteindre la moyenne quinquennale (2017-2021), avec d’importantes disparités au sein des pays résultant des sécheresses et des températures élevées enregistrées au cours des mois de printemps et d’été.
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