Le colza, dans quel état? Beau, régulier et développé!











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La culture de colza d’hiver continue son développement. Une bonne implantation et une bonne levée sont toujours un gage de réussite.

Deux livres ne sont pas de trop pour dresser le portrait illustré des brasseries wallonnes en forte croissance ces dernières décennies. Jean-Luc Bodeux et Thomas Costenoble se sont partagé le sud du pays et ont visité 110 brasseries, accompagnés de Noé David pour illustrer le tout. Il y a trente ans, la région ne comptait pas 25 brasseries, selon les auteurs.

Au cours d’une réunion de l’Irbab, Françoise Vancutsem nous entretenait de quelques maladies et pourritures racinaires dont l’impact sur le rendement et la qualité de la récolte de betteraves peut être plus ou moins important selon le cas. Pour l’ensemble de ces maladies, un mot d’ordre : agir préventivement, avant l’implantation de la culture, mais aussi pendant la récolte avec un arrachage soigneux et une conservation adaptée.
Lors de la conservation des betteraves, on observe toujours des pertes en eau et sucre. Celles-ci sont liées au métabolisme de la racine qui continue à respirer mais aussi au développement éventuel de pourritures, également responsables de perte de poids.

Le ministre italien de l’Agriculture Maurizio Martina s’est prononcé mardi pour l’interdiction dans l’UE du glyphosate, l’un des herbicides les plus utilisés dans le monde mais accusé de provoquer des cancers.







Le colza poursuit son développement grâce aux bonnes températures et aux pluies recueillies la semaine dernière.

Pas de souci jusqu’ici quant à cette maladie virale transmise par les pucerons! Les observations se poursuivent.

L’Europe pèse très peu dans le monde du sorgho, mais peut exister beaucoup plus. Tel est le message lancé, fin septembre par Luc Esprit, délégué du projet Sorghum ID, interprofession qui a vient de voir le jour à Bruxelles.

Les résultats relatifs à la qualité des blés présentés dans Le Livre Blanc des céréales sont le fruit d’un méticuleux travail d’analyse réalisé selon des méthodes de référence scientifiquement éprouvées et validées au sein du Département de la valorisation des productions du Centre wallon de recherches agronomiques à Gembloux.

Des rendements moyens à très bons selon les situations, des poids à l’hectolitre dans les valeurs habituelles, des Hagberg bien au-delà du minimum de 220s requis, des teneurs en protéines plutôt moyennes à faibles, des teneurs en mycotoxines (déoxynivalénol et en Zéaralénone) faibles et non problématiques. Un bilan global détaillé ci-dessous.
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